Il se passe tous les jours quelque chose au Parti socialiste, pour le meilleur et pour le pire. Je dois donc vous parler à nouveau, presque à mon corps défendant, de son Congrès. Beaucoup d’entre vous l’ont évoqué ici : de vieux et fidèles amis de Michel Rocard – Alain Bergounioux, Pierre Bouguignon, Dominique de Combles de Nayves, Michel Destot, Claude Evin, Charles Josselin, Alain Richard, Bernard Soulage, accompagnés de Catherine Tasca… ont rejoint l’ancien Premier ministre et apporté leur soutien à Bertrand Delanoë.
Ce n’est pas une surprise : plusieurs d’entre eux étaient déjà signataires de son premier texte. Mais ce n’est pas non plus une nouvelle agréable. En effet, nous avons longtemps cheminé ensemble, avec Michel Rocard en 1993-1994, aux côtés de Lionel Jospin ensuite, nous avons créé SD avec DSK, nous avons défendu sa candidature en 2006. Il y a, entre nous, une forte proximité intellectuelle, celle de la social-démocratie, des liens humains, de l’amitié, du respect : je regrette notamment le départ d’Alain Bergounioux, militant infatigable, précieux intellectuel organique du PS, qui en compte trop peu, historien de talent, pilier de la pensée du parti. Est-ce pour autant un évènement décisif ? Je ne le crois pas. D’abord, parce que beaucoup de ceux qui portent la relève de ce courant historique, qui l’incarnent dans nos fédérations, restent engagés dans l’aventure que nous poursuivons : le PS a besoin de sang neuf, de renouveau, il faut aussi que la transmission entre les générations se fasse. Ensuite, parce que je suis persuadé qu’ils commettent une erreur. Sur quoi, en effet, s’opère cette séparation ? Ils prétendent fuir la démarche des « reconstructeurs », vouloir éviter le tête à tête avec Laurent Fabius, et rejoignent Bertrand Delanoë… le jour même où celui-ci, à Lille, rencontre sous les spotlights son « amie » Martine Aubry, égérie de ceux qu’ils veulent éviter et qui hier stigmatisait ceux qui au contraire se disent socialistes et libéraux, sans penser, bien sur, au maire de Paris… On aurait pu rêver plus de cohérence. La vraie pomme de discorde est ailleurs : assimilant la logique de la Vème République, ils choisissent d’entériner la présidentialisation du parti et, délaissant celui qui fut leur champion, DSK, rallient sans tout à fait l’avouer Bertrand Delanoë, en bonne partie… parce qu’il n’est pas Ségolène Royal – motivation à mes yeux tout à fait insuffisante. J’ai déjà dit ici, souvent, pourquoi cette démarche est erronée. Jour après jour, je constate que ce n’est pas celle que veulent les adhérents du PS, qui craignent par-dessus tout les querelles des présidentiables, en redoutent les effets délétères, ne sont prêts, à ce stade, à se donner à aucun des prétendants – d’ailleurs plutôt moins encore, me semble-t-il à Bertrand qu’à Ségolène. Alain Bergounioux avait le premier – dans une contribution thématique lors du Congrès de Dijon je crois – proposé la sélection de notre candidat par des primaires : rejoignant Bertrand Delanoë il y renonce, comprenne qui pourra. Je ne suis pas sur qu’il trouve là la « vraie rénovation » pour laquelle il s’est battu avec tant de sincérité.
Nos chemins se séparent, et ce n’est jamais joyeux. Mais je continue ma route, finalement convaincu qu’il s’agit là d’une clarification utile. Nous souffrions d’une ambigüité essentielle, de l’ambivalence de ceux qui restent à SD tout en soutenant Bertrand Delanoë : celles-ci sont aujourd’hui levées. Avançons maintenant sur notre contribution, ne soumettons pas notre conduite à la perspective d’alliances éventuelles, en réalité hypothétiques – cela vaut pour ceux qui sont partis, mais aussi pour ceux qui restent. Tirons les leçons de ce qui vient de se passer. Construisons-nous comme une force de rénovation authentique, capable de proposer un chemin au PS, d’éviter aussi ses déchirements, réussissons l’amalgame – audacieux mais potentiellement fécond - avec Arnaud Montebourg et ses amis. Je n’ai pas le sentiment – c’est même un euphémisme – que ce « mercato » sauvage, sans aucun doute suivi de près par le maire de Paris, ait été lancé pour me venir en aide. Eh bien, cela ne me décourage pas ! Au contraire, cela conforte ma résolution : le PS a besoin de cohérence, de vérité, pas de manœuvres compliquées, de transferts croisés, de changements de pied constants. Loin de baisser les bras, je vais au contraire accélérer, mener le débat de fond, proposer une autre gouvernance du PS. Retrouverai-je au passage ces amis qui nous ont quittés ? Je l’espère, je le crois, même si je les sens dans l’embarras, et pour tout dire dans l’erreur. Il faudra, pour un temps, poursuivre ce qui fut leur combat, depuis les années 70, sans eux, écrire une nouvelle page de ce réformisme radical que ne porte pas tout à fait – et je sais de quoi je parle – la famille qu’ils rejoignent, créer un nouveau mouvement pour le socialisme du XXIème siècle. Je vous y invite.
PS : Conseil européen hier, qui confirme l’état de crise dans lequel se trouve l’Europe après le « non » irlandais. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union sont des professionnels de la politique, ils savent faire semblant, leurs nerfs sont solides, mais les apparences ne peuvent tromper. Nicolas Sarkozy a beau feindre de respecter le vote irlandais, il ne convainc pas dans ce rôle de grand démocrate : il souhaite, à toute force, un « revote » du traité de Lisbonne dont Angela Merkel, moins hypocrite, a fait l’éloge. Seul problème : Brian Cowen, le Premier ministre irlandais, a confié son scepticisme sur une nouvelle consultation rapide, et ses doutes sur une solution institutionnelle trouvée dès le mois d’octobre. Le plus probable est désormais que les élections européennes se déroulent sous l’égide du traité de Nice. Enfin, aucune réflexion d’ampleur n’a été lancée, on cherche dans le silence des chancelleries la solution discrète. Le leadership européen, décidément, n’est pas à la hauteur…

"Sarko pousse Delanoë" !
Comment peut-on infantiliser à ce point les voix intègres du PS ? Comment peut-on imaginer que Bertrand Delanoë ne soit pas en son âme et conscience indépendant de toute pression ??
Comme l'ont dit Pierre Moscovici et Nihadyou, Sarko poussera Besancenot comme François Mitterrand avait poussé Le Pen : du reste Monsieur Hollande l'a bien confirmé : Sarko le lui a dit lors de leur voyage au Liban.
Nous rejoignons les "spéculations" de Nihadyou sur le blog dédié à Pierre.
Rédigé par: Martine & Antoine | 23 juin 2008 à 13:07
en ce qui concerne Delanoe, les journalistes (suivez mon regard) le poussent à se présenter contre Sarko, car ils savent parfaitement que la bataille est perdue d'avance et que Sarko sera réélu !
concernant son livre
1 / « Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération et intervieweur de Delanoë dans un livre…. édité par sa femme, Sylvie Delassus, éditrice chez Robert Laffont ! »
2 / « Libé, qui normalement ne parle pas des ouvrages de ses collaborateurs, évoque à plusieurs reprises le livre » « Comment peuvent-ils s’offusquer de ce tournant alors qu’être libéral et de gauche, c’est ce que fait Libé depuis vingt ans ? »
(d'après un internaute bien informé)
Rédigé par: JeanneB | 23 juin 2008 à 11:51
Asse
c'est de ne pas choisir la raison qui a fait perdre la gauche.
Tu devrais méditer le sujet du bac 2008:
"y-a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité?"
Pour moi, en politique, la réponse est non, parceque tout ce qu'on établit en dehors de la démonstration, ce n'est pas la vérité, ce n'est qu'une réalité psychique. Ségolène s'y est brûlée les ailes.
Pendant qu'on est dans la philo, à propos de "besoin de gauche"
"est-ce que la loi peut décider de mon bonheur?",
Moi je poserais la question autrement: est-ce qu'elle peut influencer mon bonheur?
Enfin dernier sujet pour notre hôte, à propos des lâche-mi et lâche moi qui quittent le navire:
"peut-on désirer sans souffrir?"
Rédigé par: Christine R | 23 juin 2008 à 00:00
@Asse42
Le problème d'un esprit qui s'adonne à la passion et au sentiment, c'est qu'il perd tout esprit critique. C'est tout l'avantage de bâtir sur le raisonnable, qui constitue une base stable et solide sur laquelle on peut construire durablement.
Tu n'arrives pas à comprendre que Sarko dans son discours avait des propositions RÉELLES et non pas du désir à refourguer ? Les sentiments, je ne les applique pas en politique. Le pouvoir d'achat, le bien-être et l'autonomie n'ont rien de sentimental. Le procès que je fais est sur la façon de faire de la politique, le populisme de droite est imbuvable, le populisme de gauche est impardonnable, surtout quand il a conduit à faire perdre une élection imperdable.
Ne tentes pas des attaques sur la personne, c'est indigne et cela se voit.
Rédigé par: jpb | 22 juin 2008 à 23:07
Oh là, @JPB, quel jeu avec les bons mots ! C'est exactement ça, cher @asse42. Médites bien ces mots, hors le jeu... c'est exactement le ressenti des gens d'en bas par rapport à Madame Royal. En 2007, jusqu'à ce jour.
OK, pour confronter les idées : en collectif jusqu'à 2011, pour dégager une puissance de groupe cohérent. Sans cette puissance, le PS, tout comme Madame Royal passeront à la trappe. Fais bien tes comptes... rien à voir avec une attaque anti Ségo. Juste de la sagesse envers et pour le Peuple.
Tu as aussi compris que Pierre est le seul à pouvoir garantir le lien avec Ségo et le PS jusqu'en 2011.
Enfin, il faut qu'elle sache que son "aura" pour être ravivée, passera par sa réélection à la tête du Poitou-Charentes. Si elle imagine faire l'impasse sur cette élection, alors, elle sera cuite.
Medites bien cette "stratégie", c'est dans son intérêt et celui du PS sans aucun doute.
Rédigé par: Nihadyou | 22 juin 2008 à 21:28
On peut aussi entraîner vers la raison, parce que la raison, c'est fondamental, et que c'est passionant de raisonner correctement sans avoir à utiliser des liturgies amorales, éthérées et abétissantes.
Rédigé par: selene | 22 juin 2008 à 21:06
Jpb...
Franchement. Tu y crois à ton discours? Tu penses sérieusement que c'est sarko qui avait les propositions crédibles pendant la campagne?
Toutes les mesures concrètes qu'il propose étaient déjà dans le pacte présidentiel comme le fait de donner à l'opposition la présidence de la commission des finances, le RSA, l'indice des prix, la caution du logement,l'excellence environnementale, etc...
Dis tu es sûr que tu as bien fait campagne avec nous? Ou tu es resté bien tranquillement devant TF1?
Rédigé par: asse42 | 22 juin 2008 à 19:45
Et bien moi je ne choisis pas. En tant qu'être humain je prends tout. La raison et les sentiments.
La raison pour l'efficacité de la pensée et le sentiment pour l'adhésion au mouvement. Si tu es froid, même en politique, tu n'attires pas les foules à te suivre.
C'est ce côté humain que vous rejetez bêtement, en pensant que la politique doit être faite par des robots ne devant permettre à aucun sentiment de s'exprimer. Je pense tout le contraire.
Rédigé par: asse42 | 22 juin 2008 à 19:41
@Selene
Tout à fait d'accord avec ta vision privilégiant la raison, car cette dernière peut-être partagée. Asse42 à son insu privilégie la pulsion. Cela se retrouve même dans l'intitulé: "Désir d'Avenir", qui traduit bien la volonté de s'inscrire dans l'imaginaire et non dans le réel. « L'autre façon de faire de la politique », la nouvelle façon, qui consiste à renvoyer en miroir l'image pour le profit de sa propre gloire a trouvé sa limite face aux propositions réelles de Nicolas Sarkozy. Elle est là l'erreur fondamentale, avoir fait croire aux militants du PS que l'on pouvait s'extraire du réel en manipulant le symbolique. Le symbolique appartient au religieux, et la confusion qui en résulte amène à l'idolâtrie, et à sa technique politique, le populisme.
En mélangeant le religieux et le politique, on nie la laïcité, le socle sur lequel la gauche s'enracine. Par le biais de la manipulation de « Désir d'Avenir », le PS a été le temps de la campagne présidentielle transformé en secte. C'était déjà le cas en accréditant la proposition de Marx, celle qui offrait comme but les lendemains qui chantent suite à une révolution baguette magique, l'immaculée sainte révolution qui ressoud comme par miracle tous les problèmes avant de finir en bain de sang. Or la rénovation en cours au PS qui a acté le réformisme comme mesure fondamentale de l'action politique à gauche, rejettera de la même façon toute fascination pour le sentiment. Nous ne combattons pas la proposition de Ségolène Royale parce que nous n'aimons pas la personne, argument fallacieux, nous rejetons sa proposition, car elle n'est pas d'essence politique. Ségolène Royale m'indiffère, elle n'est que le support à un mode opératoire que je réprouve, car immoral et inefficace. L'action politique ne doit pas s'appuyer sur la pulsion et le sentiment, c'est tout. ;-)
Et pour confirmer la chose, j'en appelle au Siècle des Lumières, qui a posé la raison comme base fondamentale à l'exigence politique.
Rédigé par: jpb | 22 juin 2008 à 19:40
Je te laisse le domaine des sentiments.. je préfère celui de la raison raisonnable, qui est aussi celui de l'efficacité...
Rédigé par: selene | 22 juin 2008 à 18:32
Selene
C'est beau, c'est touchant. je m'en vais verser une larme devant tant de beauté des sentiments.
Ah que c'est beau la politique lorsqu'elle permet l'expression des sentiments. Non?
Rédigé par: asse42 | 22 juin 2008 à 18:10
Non, Isa, Pierre Moscovici ne dit pas qu'il est le meilleur (et pourtant, il a vraiment le profil necessaire: parlementaire pour faire entendre la voix du PS à l'Assemblèe, une bonne expérience de l'international, la volonté farouche de reconstruire un parti viable et efficace, la capacité à écrire et à se faire entendre dans les médias, le sens de l'humour et de la répartie, et l'écoute attentive de chacun).
Il explique que son chemin préserve l'avenir et est le seul qui aménera une reconstruction de la gauche,il a raison sur ce thème.
Je pense de plus en plus qu'il sera choisi par une très large majorité de militants comme premier secrétaire.
Il n'est pas sectaire, son alliance avec Montebourg, son attention à la démarche des reconstructeurs en est la preuve.
à mon humble avis, c'est l'homme de la situation, le meilleur choix possible pour le PS.
Rédigé par: Selene | 22 juin 2008 à 18:00
53%: chiffre porte bonheur ou porte malheur??
http://sarkostique.over-blog.com/article-20596392.html
Rédigé par: Isa | 22 juin 2008 à 15:29
@ jpb et asse42,
C'est cool.
Vous mettez l'ambiance sur le blog.
Sinon, kesqu'on s'embêterait à "entendre" Mr Moscovici à expliquer que c'est lui le meilleur!!
Rédigé par: Isa | 22 juin 2008 à 14:32
Asse42
Un slogan publicitaire ne constitue pas une opinion et se contenter d'un vague désir au lieu de s'engager sur une voie d'avenir une impasse. Concernant le mépris et l'arrogance, tu projettes.
Rédigé par: jpb | 22 juin 2008 à 14:18
Tiens? Le premier commentaire sensé de Jpb depuis... depuis?...Attend je cherche... Ouais... un bail quoi:o)
Oui on a le droit de confronter nos opinions et notre vision de l'avenir. On doit pouvoir le faire sans mépris et sans arrogance. C'est dur pour certains.
Rédigé par: asse42 | 22 juin 2008 à 13:36
Quand on n'est pas au pouvoir, on le subit.
Pour prendre le pouvoir, il faut dégager la meilleure stratégie possible et l'appliquer. C'est alors tout à fait normal de confronter des points de vue pour y parvenir.
Rédigé par: jpb | 22 juin 2008 à 08:50
Ce qui se passe au niveau du Parti socialiste, de la gueguerre des che-chefs, de çui là qui dit machinchose, de çui là qui dit bidule truc, et de chacun qui ne prêche que pour sa paroisse, est affligeant.
Et la droite qui continue de casser: et les acquis sociaux, et le code du travail, et les services publics.
Affigeant.
Rédigé par: Isa | 21 juin 2008 à 22:32
Allez, C le week-end, on se détend...
Récré... Blablablabla ragotons, ragotez, ça nous change des Aubry-Delanoé-Royal-Monsieur Moscovici & co
http://desourcesure.com/politiqueaffaires/2008/06/_jean_sarkozy_continue_son.php
Rédigé par: Isa | 21 juin 2008 à 21:59
Un «chef» qui ne suit pas les dossiers, qui ne lit pas les notes qui les concernent, qui ne donne jamais un avis et qui est parasité par les questions d’image qui l’obsèdent, peut-il être soutenu ?
Quand l’évocation de méfaits dénoncés ne provoque pas une véritable affliction, mais le frémissement d’une jouissance profonde, ne faut-il pas éviter de donner libre cours à cette perversion ?
Quand on n’a aucun humour, peut-on diriger ?
Choisir sans répondre à ces trois interrogations, pourrait laisser des regrets !
PS: toute ressemblance ou similitude, avec des «chefs» qui existent ne saurait être que coïncidence fortuite.
Rédigé par: Sal Paradise | 21 juin 2008 à 21:19
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si vous continuez ainsi le PS ne seras même pas au second tour des prochaines présidentielles.
Jour après jour, le PS perd de sa crédibilité au sein des couches populaires, et non sans raisons. Pourquoi est-ce que Besancenot à le vent en poupe? Parcequ'il fait son travail: l'opposition.
Pendant ce temps là, le PS vote le traité de Lisbonne que les couches populaires (la grande majorité de l'electorat du PS, faut il le rappeler?) avait désavoué. En plus c'est limite si on ne les traites pas de cons en nous disants que ce texte est trop complexe pour être voter par le commun des mortels.
Sur l'invitation d'un dictateur assassin au cérémonies du 14 Juillet, c'est la réaction de Chirac qu'on retiendra.
Sur le fait que l'on est en passe de continuer la ratification de Lisbonne sans aucun respect pour le peuple Irlandais, tout le monde ferme sa gueule (je pense même que ça feras plaisir à certain... au nom de la solidatité entre les peuples sans doutes).
Sur le rapprochement avec l'OTAN (rapprochement d'ailleur renforcé par le traité de Lisbonne) personne ne pipe mot. Bon, il faut avouer que voter oui à Lisbonne et critiquer l'OTAN serait un peu hypocrite.
En plus comme les médias on trouvé chez les socialistes un super feuilleton téléréalité de l'été avec des bonnes têtes de cons qui passent leur temps à se tirer dans les pates, le peu d'opposition qu'il y a est inaudible.
A coté de tout ça, votre petit débat sur les personnalités du parti, en partculier dans l'optique de 2012, me fait bien rigoler. Franchement, celui qui veu me dire aujourd'hui qui sera le meilleur candidat pour le PS en 2011, ou même qui en a/aura les epaules, doit arreter de se prendre pour Nostradamus.
Franchement, qui aurai pu dire en 2002 que ce serai Royale qui serai choisie par les militants?
Je pense qu'il faut arreter rapidement de faire l'éloge des personnalités et commencer à discutter en terme de courant, de motion, et d'idées.
Ce sont encore les militants qui éliront le/la Premier Secretaire et j'ose esperer que pour ce faire, il baseront leurs décisions sur un programe pour le parti plutot que sur les personnes qui ont souscrit ou non à telle ou telle motion.
Michel Rocard a sans doute fait son choix en fontion d'une motion et d'une idée, et non pas parcequ'il aime bien un tel ou une telle. Maintenant, c'est à vous de faire la même chose. Rappelez vous simplement que, tout comme S&D c'est plus que Mosco ou DSK, les autres courants dépassent les personnalités que l'on veu y rattacher. Et le PS, c'est beaucoup plus que les trois ou quatres branquignoles qui s'agitent en haut de l'echelle dans un but complétement égoiste d'accés au pouvoir.
Rédigé par: Deudeu | 21 juin 2008 à 20:56
Bonjour,
Je suis militant au PS et j'avais voté pour dsk en 2006 et la motion 1 au congrès du Mans.
Je suis tout à fait en harmonie avec la ligne politique que tu défends qui est sociale-démocrate.
Il me semble que la ligne politique de Delanoe est clairement sociale-démocrate, il semble plaire à l'opinion: il faut y aller. Segolene semble dépassée pour l'instant: tant mieux - sa ligne politique n'est pas claire et son discours religieux m'accable.
De plus, le parti a besoin d'un leader fort, visible sur la scène médiatique pendant les 4 prochaines années. C'est ce qu'a fait sarko pendant 5 ans la dernière fois.
Les strauss-kahniens doivent se rassembler et soutenir clairement l'actuel maire de Paris. DSK ne pourra plus jamais être élu au PS.
Amitiés socialistes
Rédigé par: dussaud | 21 juin 2008 à 20:56
@Selene
Le drame d'Asse42 est d'être dans le déni. Il appelle un échec une victoire. Quand on tord la sémantique comme tu le fais si bien remarquer, on ne peut plus construire un discours rationnel, et il partage cela avec sa chère Ségolène qui lave plus blanc que blanc les esprits livides. ;-))
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 20:51
Ecoutez, si votre chère Segolène-qui-suit-les-conseils-des-publicitaires, mais jamais ceux des politiques arrête de jouer avec la sémantique, et de s'approprier en les déformant horriblement toutes les idées de gauche, tous les mots de la gauche, si elle tient un raisonnement et non pas un discours confiscatoire, qui empêche ensuite d'utiliser les mots de justice ou d'ordre sans les voir aussitôt habillés des oripeaux-adjectifs dont elle a abusé à mauvais escient (ordre juste etc...)
En bref, si elle consentait à descendre de son faux piédestal et à bosser comme une politique et non comme un porte-drapeau de la méthode publicis, on pourrait en reparler.
Mais là, ad nauseam, Asse, tu continues à nous ressortir les mêmes antiennes éculées, déformées, avilies par son discours.
Ne comprends tu pas que ce n'est pas la personne qui est contestée, mais sa démarche qui a conduit au très mauvais résultat que nous n'avons toujours pas digéré...
Rédigé par: Selene | 21 juin 2008 à 20:33
Jpb
Tiens pour te faire rigoler!
http://www.dailymotion.com/search/parti%2Bsocialiste/video/x5uca9_jean-christophe-cambadelis_news
Franchement vous n'avez que ça comme critique pour la présidentialisation du parti? J'ai réussi à écouter les 20 première secondes et ça m'a suffi à comprendre le niveau de l'intervention. Oh le mec... On dirait Jpb dans l'analyse.
Bref ça vole pas haut quoi.
Rédigé par: asse42 | 21 juin 2008 à 20:32
Asse 42
"Je ne vois pas où ségolène ne tiendrait pas sa parole."
Discours de Ségolène Royal à Melle. 17 novembre 2006
"Nous allons gravir la montagne jusqu’à la victoire." ... de Nicolas Sarkozy.. avant de tomber dans la crevasse.
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 17:57
@Seb
C'est que populaire vient de peuple, ce qui empêche à certains d'avoir un sommeil serein. :-)
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 17:31
@Asse42
Tu confonds attaque avec explication. Je n'attaque pas Ségolène Royal contrairement à ce que tu imagines, je fais une analyse politique de sa situation. Tu te contentes de faire sa promotion, comme on vendrait un paquet de lessive sur TF1 et tu crois que la méthode Coué basée sur la répétition sans critique conduit immanquablement à la vente. Tu confonds politique et marketing. Les conclusions fallacieuses que tu tires de la députation pour lesquelles je n'aurais que mépris sont ridicules. Rien n'est jamais acquis en politique, et les surprises sont de règle, surtout les mauvaises comme tu as pu le constater. :-(
Mais c'est bien de reconnaître que ton explication sur la défaite présidentielle ne tenait pas la route. Fais encore un effort, et bientôt tu pourras saisir les subtilités que l'on tente désespérément de te faire comprendre. Les livres qui sont parus, et celui de Jospin en particulier nous ont définitivement ouvert les yeux, ça aussi tu devrais en tenir compte. Je n'aurais pas la cruauté de te rappeler le peu d'estime qui en résulte, et l'analyse au couteau de l'impasse où se placerait le PS si par malheur il suivait tes conseils.
La parole de DSK a conduit au changement, le PS est devenu réformiste avec un score de 80 % suite à la rénovation initiée par François Hollande, qui a imposé le calendrier calqué sur le quinquennat présidentiel. Cela a fortement peiné Ségolène, qui croyait toujours naïvement faire la pluie et le beau temps. T'en étais-tu rendu compte ?
Tu vois Asse 42, rien que des faits, dits gentiment, sans aucun mépris ni aucune arrogance... :-)
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 17:28
Asse, pour la enieme fois, je ne vois pas en quoi le fait que Delanoé soit + populaire que Royal m'aiderait à dormir le soir...je t'ai deja dit que mon seul interet etait la renovation du PS, le duel supposé entre Delanoé et Royal ne m'interesse pas.
Rédigé par: Seb | 21 juin 2008 à 17:12
Jpb
J'avoue que je ne saisis pas bien tes nuances ni tes attaques tellement elles sont absconses. Je ne vois pas où ségolène ne tiendrait pas sa parole. Au contraire même. Et ta propension à légitimer la députation au détriment de l'action régionale est le symptôme de mépris dans laquelle vous tenez l'action locale. Demandez-vous pourquoi il y a eu au contraire une frénésie des nationaux pour les postes locaux (Hollande, Montebourg, Bartolone, Fabius, Moscovici,etc...). C'est parce qu'ils ont bien compris que la politique était visible localement et que l'on peut peser sur les choix et ainsi affirmer sa vision politique. Le syndrome Royal en quelque sorte. Tenez exemple concret d'application directe de la parole aux actes:o)
http://www.dailymotion.com/search/montebourg/video/x5tf0z_tgv-en-bresse-hypotheses-de-traces_news
C'est pourquoi ne vous faites pas de soucis pour elle dans sa région. Elle sait qu'elle devra lutter contre Raffarin et contre les Fabiusiens et les Jospinistes mais elle y est préparée:;-) C'est très gentil mais il n'y a franchement aucun problème:o)
Pour revenir à la défaite durant la présidentielle... Oui je sais. Mon explication était une parmi d'autres mais elle n'est pas à négliger loin de là.
Nous n'avons jamais eu autant de sondage et tous favorables à sarko. Alors que l'on sait que la marge d'erreur est de 3 points, ils n'ont jamais mis ségolène devant. Par contre ils ont constamment mis Bayrou largement devant sarko mais toujours derrière ségolène. Je ne vous rappelle pas qui dirigent les boîtes de sondages.
Les livres qui apparaissent maintenant devraient contribuer à vous ouvrir les yeux. On y apprend que les médias ont choisi leur candidat dès le début et que de fait toutes les infos étaient orientées. Même Libé! Qui a opportunément publié le livre de Joffrin: "La gauche bécassine". Qui a bien plus aux tenants de l'hyper compétence comme vous;-)
Autant dire que nous, socialistes, nous n'avons jamais bénéficié d'une couverture médiatique équitable. Ségolène a fait des bourdes dites-vous? Sur les sous-marins? Et sarko? Et pour le reste vous croyez que sarko n''a pas dit des choses énormissimes sur la génétique, sur la solution finale en Allemagne, sur la citoyenneté française accordée à toutes les femmes qui souffrent et j'en passe... Vous pensez que les médias en ont assez parlé? Qu'ils ont joué leur rôle d'information équitables? Non. Ils ont préféré glosé sur la bravitude qui était une bourde énorme à comparer...
Et vous pensez que ségolène est allée glorifier la justice chinoise ou le hezbollah en compagnie de l'ambassadeur de France? Franchement... A vous lire on comprend combien le terreau du ségo-bashing a été fertile chez vous. Surtout que vous avez contribué à la lancer pendant la primaire en dénonçant sa soi-disante incompétence.
Or l'hyper compétence le peuple s'en fout. Ca ne lui parle pas. D'ailleurs DSK s'est fait exploser parce qu'il ne parle pas au peuple. Pour lui c'est fini alors Jpb? Il n'a même pas passé le tour de chauffe...
Vous dites quand même beaucoup de conneries par médisances, mépris et arrogance.
Comme Seb qui s'évertue à vouloir enfoncer le seul clou qui lui reste: Delanoë hyper populaire... Ecoute si ça peut te faire plaisir et te consoler avant de dormir le soir je te laisse avec cette illusion mais ouvre les yeux quand tu entres dans la réalité. Sors de S&D, tu verras l'avenir autrement.
Et puis arrête de faire des raccourcis simplistes sur la ferveur populaire et la défaite. Essaye de passer au cran supérieur de la réflexion politique. Je t'y attends ainsi que d'autres si vous êtes capable de dépasser la lutte personnelle et stérile contre ségolène Royal. Là nous pourrons commencer à construire un avenir pour le socialisme. Car quand je lis ça...
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=86886
Nous devons mener la révolution démocratique au PS, en France, en Europe et dans le Monde... Ca fait du boulot et on aura besoin de toutes les bonnes volontés.
A bon entendeur. Amitié socialo-ségolèniste.
Rédigé par: asse42 | 21 juin 2008 à 16:43
@Seb
La technique du vendeur d'aspirateurs qui vante les charmes de sa machine à brasser du vent constitue en fait le seul axe stratégique de Ségolène Royal. Il y aura toujours de bonnes raisons à évoquer pour expliquer un échec. La faute aux autres, la faute à pas la chance, et dernière invention marketing : « La machine inexorable».
Il y aura toujours des machines inexorables pour au final se raccrocher aux branches et demander une nouvelle chance.
La seule solution pour conjurer cette spirale démoniaque est pourtant très simple, si on ne change pas une équipe qui gagne, on met de côté une équipe qui perd. Et ça la structure du PS l'a très bien compris, qui a mis en oeuvre les conditions pour le faire. Une nouvelle machine inexorable en quelque sorte... Tu connais comme moi le principe d'incompétence de Peter, chacun monte dans la structure sociale jusqu'à trouver le niveau de trop, celui que l'on ne maîtrise plus, et on passe ensuite son temps à masquer les erreurs commises à répétition.
Si Sarkozy s'est profondément trompé avec le paquet fiscal, la dame en blanc a failli lors de son face à face avec Nicolas. En montant sur ses grands chevaux et en prenant un ton autoritaire elle a creusé son propre échec. Sarkozy en lui indiquant qu'un rien suffisait à la faire sortir de ses gonds l'a décrédibilisé face aux Français. L'explication du complot médiatico-financier ne tient pas, comme tu le confirmes avec ta remarque sur Berlusconi.
En terme de tactique, Ségolène a commis une erreur monumentale. Au lieu de rester en phase avec le calendrier présidentiel, ce qui la contraignait à choisir la députation à la place de la présidence de région, qu'elle aurait facilement gagnée dans la foulée des présidentielles avant l'avalanche des critiques à son égard, elle s'est bêtement contentée de rester sur un siège éjectable. Tu connais comme moi la formule de la Rome antique: "Malheur au vaincus"...
Il ne faut jamais promettre une chose que l'on est pas capable de tenir, là est la faille profonde dans la démarche de Ségolène Royal et personne n'est en mesure de la combler.
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 16:15
@ Nihadyou
Si j'evoquais la difference entre un regime presidentiel et un regime parlementaire, c'etait simplement pour refuter l'argumentation de ceux qui pretendent qu'il faut designer dès maintenant un leader presidentiable.Pour ce qui est de la reforme institutionnelle necessaire, ceci est un autre sujet.
@ Asse
Quel interet pour nous de-je te cite- jouer les "idolatres envers Delanoé" puisque nous defendons la candidature de Moscovici et que nous ne nous plaçons pas dans la perspective de 2012?Sur le fond, la seule chose qui m'interesse c'est la renovation du parti...apres j'aurais tendance à dire que la question de savoir qui va porter nos couleurs en 2012 est tout à fait secondaire qu'il s'agisse de Delanoé, Royal ou un autre.
Neanmoins je constate tout simplement qu'au jour d'aujourd'hui, Delanoé est la personnalité la + populaire du parti.Ce qui, soit dit en passant, ne prefigure en rien de ce qui se passera dans plusieurs années.Je m'etonne toutefois du fait que les royalistes, qui ne cessaient d'abreuver tout le monde de sondages en 2006, sont maintenant assez muets quand à ces derniers preferant se fier à l'audience des meetings.Alors meme que nous savons tous qu'il s'agit d'un critere assez peu significatif sachant que nous attirions bien + de monde que Sarkozy avant les presidentielles.On sait malheureusement ce qu'il advint par la suite.
Quand à la defaite de 2007...loin de moi l'idee de vouloir la mettre uniquement sur le compte de la candidate puisque le parti en lui meme a egalement beaucoup failli.En revanche, s'appuyer sur l'argumentation d'une coalition financiere et mediatique me semble un peu facile.Berlusconi a perdu 2 fois les elections..en 1996 et en 2006..et son influence dans le monde mediatique est mille fois superieur à celle de Sarkozy.
Rédigé par: Seb | 21 juin 2008 à 15:25
@jpb et asse42 : vous vous rendez compte que l'on va finir par y arriver ??
Ne nous préoccupons pas trop des jeux des courants internes. Ils chantent majoritairement la même chose que Pierre.
Dès que ce Congrès sera passé, on se retroussera les manches derrière l'élu, le bon chef d'orchestre pour prendre part à la reconquête des Français, seul objectif réel pour 2012, plutôt que de nous "tirailler entre les pattes"...
Asse42 : tu commences à comprendre pourquoi il est dans l'intérêt de Madame Royal de se préserver pour 2011 ?? Allelulia.
Pierre Moscovici sera le seul 1er secrétaire si élu, qui lui sera loyal tout autant que pour les autres. Martine est trop marquée, un outsider le sera aussi.
Que le/la meilleur(e) hisse les couleurs en 2011. Donc une chose après l'autre : commençons par conforter l'élection de Pierre.
D'abord QUOI avec qui en interne, puis avec QUI en National pour 2012.
Bien à vous. Nihadyou.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 15:19
Asse42, on à bien compris que quand Ségolène perd, c'est parce qu'elle a en face d'elle une machine inexorable.
Tu vois, je partage complètement ton analyse. :-)
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 15:04
Jpb
D'accord avec ton analyse pour une fois;-) Même si on ne peut pas dire que je supporte Moscovici au moins je l'encourage à aller jusqu'au bout de son raisonnement et de son engagement. En plus il le fait avec dignité, ce qui est assez rare pour le souligner, donc je ne peux que m'en féliciter. D'ailleurs je pense qu'il aura un rôle à jouer pour le futur. Mais pas celui-là!...:o)
Seb
Je ne voudrais pas être méchant avec toi parce que je ne sais pas pourquoi je t'aime bien quand même...:o) Delanoë et Aubry ont fait un bide à Lille dans leur réunion. Il n'y avait personne à part les journalistes. Pourquoi? Parce qu'ils n'incarnent pas l'envie d'avenir.
C'est pourquoi je pense que les analyses de Nihadyou sont complètement fantaisistes. Voire idolâtres envers Delanoë qui est poussé en avant par les jospinistes et la diaspora parisienne mais qui n'attire pas en province. Un exemple supplémentaire et son déplacement à Bordeaux où il a à peine fait mieux que Moscovici en déplaçant les militants. Par respect je ne parlerais pas de l'engouement concernant Mme Royal...;-)
J'ai l'impression que vous ne comprenez pas qu'elle a levé un levier puissant avec le peuple. Et il ne l'a pas oublié le peuple... En plus, pour rassurer Nihadyou, sa politique dans la région est exemplaire et permet de mettre en application ses actes avec sa parole.
Franchement quand vous aurez compris que si on a perdu c'est aussi parce qu'en face de nous on avait une machine inexorable. Une concordance d'intérêts industriels et financiers comme jamais il y eut avant. A ceux qui la traitent de Bécassine je voudrais leur montrer des passages dans "A vous de juger" où elle parlait avec facilité et détermination de tous les sujets.
Vous devriez être fiers qu'elle ait enfin renoué le lien de gauche avec le peuple. Et c'est la seule en situation. C'est donc honnêtement la seule solution viable pour le PS. Sans elle on retombera dans les affres des gueguerres internes. Avec elle on parlera de révolution démocratique, de politique par la preuve et d'éthique citoyenne.
Une autre politique est possible. Et elle ne sera possible qu'avec l'appui de toutes les forces progressistes. Certains disent qu'elle n'est pas majoritaire ou qu'elle ne s'impose pas. On n'a pas encore voté que je sache?;-)
Rédigé par: asse42 | 21 juin 2008 à 14:16
@jpb : merci pour le compliment, toi, comme moi, comme beaucoup d'autres ici - même asse42 ?? rires - savent que Pierre est le seul chef d'orchestre qui réussira avec brio la mutation indispensable du PS en vue d'en faire un parti réellement crédible sur le plan National ET international.
J'apprécie au demeurant toutes tes analyses fines, pertinentes.
Je crois que ce Congrès sera une réussite, j'ose espérer que la sagesse, la subtilité et la stratégie gagnante l'emporteront.
Je ne pourrais sans doute pas être à Paris ce mercredi, serais plutôt présent à La Rochelle. Paris, ça sera pour septembre. Au plaisir de t'y rencontrer.
Bien à toi, Nihad.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 14:00
@Asse42
Merci de venir soutenir Pierre Moscovici, la seule personnalité populaire ayant un impact dans l'opinion et ne clivant pas le PS. Merci de porter fièrement cet étendard, comme quoi tout est possible. :-)
@Nihadyou
Il y a suffisamment de travail à faire pour que tout le monde trouve sa place et sa partition, pour Arnaud Montebourg comme pour les autres.
Pierre Moscovici comme chef d'orchestre, l'image est belle. :-)
Rédigé par: jpb | 21 juin 2008 à 13:39
@Seb : tes analyses et développements sont majoritairement de grande qualité.
Mais là, est-ce bien le moment d'imaginer qui sera 1er minsitre ? de déplorer ou pas le régime présidentiel ?
Arnaud Montebourg sera la cheville ouvrière incontournable pour la fondation de la 6ème République : le "raforme" des Institutions ne passera sans doute pas lors du Congrès de Versailles, ceux de droite ne voulant céder sur rien qui importe aux Socialistes, notamment la réforme des élections du Sénat.
Donc, dans les travaux d'ici à 2011, il sera chargé d'animer une équipe qui mette au point une vraie réforme Institutionnelle à tendance majoritaire dans le pays.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 13:23
"Puisque nous sommes tous sur une posture de renovation"
Je precise que j'evoquais les principaux candidats autoproclamés, S&D, RM et quelques electrons libres type Valls...pas l'ensemble du parti puisqu'il existe des personnes -et c'est leur droit- qui ne se situent pas dans cette logique tel que grosse modo les fabiusiens, les hamonistes, les melanchonistes et des types comme Emmanuelli.
Rédigé par: Seb | 21 juin 2008 à 12:45
Ce ne serait en effet pas la premiere fois qu'Arnaud Montebourg change son fusil d'epaule donc tout est possible.Certains, à SD, ont rejoint Delanoé, d'autres parmi les amis de Montebourg n'attendraient qu'une ocasion pour aller pointer du coté de Segolene et il ne faut pas oublier ceux qui revent d'une alliance large des reconstructeurs.Comme le souligne Selene, nous ne serons assez isolé dans notre demarche mais au final, ce sont les militants qui decident.
A moins qu'on ne les pousse à se determiner en faveur d'un leader et non sur les questions de fond.C'est le plan que Asse propose depuis le debut...il faut choisir le + populaire dis tu?Je ne savais pas que tu avais rejoint les rangs des pro Delanoé:-)
Mais si il s'averait que Delanoé est vraiment le + populaire ce qui semble etre le cas...autant le conserver en hypothese credible pour 2012 au lieu de l'exposer des maintenant.Si il comprenait que c'est dans son interet d'agir ainsi, il ne devrait meme pas avoir le desir de devenir premier secretaire.
Segolene Royal devrait du reste se dire la meme chose..si le congres devient un duel de presidentiables elle perdra car moins populaire que son rival.Or, d'ici 2011, elle a tout à fait le temps d'esperer se trouver dans une meilleure situation.
Puisque nous sommes tous sur une posture de renovation, il aurait été + sage d'unir nos efforts derriere un premier secretaire capable de faire le job sans se preocuper de se placer en vue des presidentielles.Cela serait bon pour tous les candidats et aussi pour le parti.
Si nous etions dans un regime parlementaire, il serait normal de designer un leader apellé à devenir premier ministre.Je suis d'ailleurs favorable à ce que le premier secretaire devienne premier ministre.Mais nous sommes dans un regime presidentiel, qu'on s'en rejouisse ou qu'on le deplore.Nous devons donc agir en consequence.
Rédigé par: Seb | 21 juin 2008 à 12:42
La stature internationale : comment pouvez-vous dire que Bertrand et Madame Royal ne l'ont pas ?? De même d'ailleurs qu'Aubry. De plus, les Français n'en ont cure de cette stature : ce qu'il leur faut c'est une stature de fond. Pas une vedette internationale.
Obama et Mc Cain ont-ils un stature Internationale ? Ils l'auront lorsqu'ils seront élus.
Sarko avait-il la stature internationale ? Il ne l'a pas encore ! On verra bien comment il s'en sortira après 6 mois de présidence Européenne.
Par contre, tout-à-fait d'accord avec vous pour Fabius : cet homme qui a vilement roulé pour le NON irresponsable à l'encontre du référendum interne du PS est en grande partie responsable de la non-Europe d'aujourd'hui, et d'un schisme encore patent au sein du PS. Il n'en est plus si fier d'ailleurs.
Hollande est un stratège brillant, mais pour des jeux de coulisses en réseaux : il aurait un avenir positif au sein du PSE. Hélas, il ne parle pas d'autres langues !
Le manque patent de "charisme médiatique" de Lionel, lui a été fatal. Dommage pour ce dernier et pour la France, car c'est un homme d'Etat intègre et compétent.
Enfin, Pierre ne se présente en aucun cas à la Présientielle de 2012. Il vise avec force et raison un 1er secrétariat à l'enjeu essentiel pour le devenir du PS. Et s'il n'est pas élu à ce poste - ce qui serait une connerie estampillée PS - il sera de toute façon une cheville incontournable pour cette rénovation.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 12:42
@marie mcb : vous avez oublié Jacques Delors : s'il avait accepté en 1994/95 la "Présidence offerte sur plateau en Or", il aurait fait deux présidentielles... il avait chez une majorité de la droite l'avantage sur Chirac.
Il ne l'a pas accepté, tellement les magouilles politiciennes l'agaçaient. Nous savons qu'il le regrette aujourd'hui, car malgré tout, pour la France, pour l'Europe, il aurait fait un sacré boulot.
Qui l'a effrayé ?? le PS devrait bien méditer sur sa capacité de parasiter les meilleurs par leurs magouilles de coulisses.
Bertrand Delanoë a l'avantage d'être un renard de la politique. Il a en plus la faconde, la diplomatie, la vison, et un projet. De toutes les personnalités que vous citez du PS, il est peut-être le seul à pouvoir rallier des Républicains "démocrates-Voltairiens" de droite.
Pierre Moscovici sait parfaitement qu'il est encore trop tôt pour lui de se présenter à une présidentielle. DSK ne peut pas être "au four du FMI" et au moulin national. Monsieur Rocard ne peut plus qu'agir en coulisses, et Monsieur Hubert Vedrine, émminente personnalité, n'a pas la surface "populaire" pour se présenter.
De plus, selon mon humble avis, ces personnalités peuvent en effet séduire une frange de la droite, mais perdront une large frange de la "gauche de la gauche". Arithmétiquement, c'est perdant. Besancenot fera barrage.
On parle de Présidentielle ! Delanoë a le profil qui rassure à la fois une partie de la "droite du centre" par son esprit de gestionnaire compétent (ce n'est pas une tête brûlée), et à la fois toute la Gauche... pourvu que celle-ci cesse de le titiller sur chaque mot prononcé, en le sortant hors de son contexte.
Un ticket Delanoë-Aubry-DSK (et/ou assimilés) sera le seul gagnant.
Monsieur Rocard n'a pas "rallié" Bertrand par hasard. Martine, sans aucun doute, fera équipe avec lui. DSK, semble-t-il aux dernières nouvelles, aussi. Le ticket gagnant, n'en déplaise à @asse42 est en train de se former.
Les jeux sont-ils faits ? je pense que oui. Dommage que ce Congrès qui nous orientera tous enfin vers l'essentiel (Projet solide) soit si loin. En espérant que ce soit Pierre qui l'anime.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 12:26
Chirac avait une stature nationale et internationale.
Delanoe ne l a pas.
Ni Aubry, ni Royal.
Hollande a une stature nationale mais pas internationale.
Fabius a une stature nationale et internationale mais son non a l Europe lui barre la route des présidentiables, de plus, il n est pas apprécié par les Francais, il est trop technocratique.
Il n y a pas de feeling entre lui et les Francais.
Jospin n avait pas vraiment envie d etre président, meme s il en avait les capacités.
Il a toujours manqué de combativité.
J espere que Moscovici ne manquera pas de combativité et qu il ira jusqu au bout.
Rédigé par: marie mcb | 21 juin 2008 à 12:21
@marie mcb : il y a des pistes intéressantes dans votre développement, toutefois :
1) Quelle serait alors selon vous la personnalité PS qu'il faudrait mettre en avant en 2011 pour 2012, si ce n'est pas Madame Royal ou Bertrand Delanoë ?
2) En 2002, si Lionel Jospin avait eu davantage de charisme, davantage d'expression (il était bridé par son équipe de campagne, il s'en est plaint, leur ayant dit que pour le 2ème tour, il reprendrait en main les choses), il aurait été élu. Hélas, le pluriel de la Gauche (12 candidats !! sur 17 !) lui a fait perdre le 1er tour.
3) Chirac a bien investi en tant que Maire la Ville de Paris, a gagné 2 présidentielles. Ca ne veut pas dire que c'est automatique, bien sûr.
4) On en revient donc à la personnalité réelle du candidat : il n'y a pas à tortiller : pour le moment, c'est Bertrand qui a le potentiel le plus sain. Il n'en est qu'au début de son parcours, qu'il maîtrise à la perfection. C'est lui, l'homme de l'avenir du PS : il sait s'entourer des meilleurs, travailler en équipe, tout en ayant la vison et le ton. Il ne veut pas du 1er secrétariat en 2008.
5) pour le 1er secrétariat, tout le monde (sauf Madame Royal) convient qu'il faut un élément brillant, fédérateur, capable d'animer les courants pour conjuguer leurs convergences : Pierre a le profil idéal. Martine a l'handicap de ne pas "trop aimer" Madame Royal. Si c'est elle qui est élue, Madame Royal risque de provoquer une scission.
Logiquement, selon moi, le PS doit d'abord ne pas faire de conneries sur le choix du 1er secrétaire en 2008 : s'il cède à un profil "consensuel" mais sans ambitions de rénovation profonde, nous n'aurons aucun projet fiable pour une Alternative crédible.
Les Français attendent avant tout un programme qui tienne la route, qui les convainc que ce coup ci, on ne va pas encore les "entourlouper".
Le "vedettariat" à la mode, c'est le miroir aux alouettes ! Un jeu très dangereux. Perdant à tous les coups, surtout après les échecs pathétiques de Sarko.
Les 85% de participation ne sont pas prêts de se rééditer, s'il n'y a pas derrière les personnalités qui se présenteront en 2012, de réelles idées bien chiffrées, simplemnt présentées. Les grandes promesses, les discours démaguos vont être descendus en flamme par le Peuple.
Des 3 fortes personnalités du PS mises en avant par les médias, les militants et les sondages, aucune n'a intérêt à "s'emparer" du PS en 2008. Sauf Martine, si elle déclare ne pas vouloir se présenter pour 2012 - s'étant entendue avec Bertrand - Là Pierre pourrait perdre ses chances d'être 1er Secrétaire.
Quoiqu'il arrive, la place de Pierre dans l'avenir du PS sera incontournable. Loyal, honnête, posé, brillant, compétent, (cessez de dire que je suis idolâtre SVP) les "courants" ne peuvent pas l'ignorer... ou alors, on ira droit dans le mur.
Mais comme dit Pierre, "on n'a pas le droit de perdre 2012". Faisons confiance à la majorité de nos élus du PS, pour réfléchir en sagesse, agir avec la seule bonne stratégie permettant de gagner à long terme : d'abord QUOI, puis QUI.
Delanoë a bien compris les enjeux et dit exactement la même chose que Pierre. Ca ne me dérange donc pas du tout que le pôle Bertrand se renforce. Comme Bertrand ne voudra pas "s'emparer du PS en 2008", il devra compter sur un/une autre allié(e) : ça sera Pierre ou Martine.
A cette heure je ne connais pas du tout la complicité potentielle entre Pierre et Bertrand : s'il n'y en a pas, Pierre ne sera pas 1er Secrétaire. Ca sera donc Martine - si elle déclare ne pas se présenter en 2012 - ou un outsider caché derrière les fagots de Hollande. Suspense et AKAs encore 5 mois ! Pénible.
Tous les autres jeux intra-courants, restent des amuse-bouche.
Tout cela, c'est selon mon humble avis, avec ma petite lorgnette d'en bas.
Bien à vous, Nihadyou.
Rédigé par: Nihadyou | 21 juin 2008 à 12:04
Pour etre élu au niveau national, il faut avoir une envergure nationale ou internationale.
Avoir été ministre ou député.
Le mieux étant ministre et député.
Etre capable de s exprimer a la télévision et a la radio sans dire de bétises, si possible, et en convaincant l ENSEMBLE des électeurs francais, si possible.
Est ce que vous imaginez Raffarin convaincre des électeurs de gauche ?
Non.
Est ce que vous imaginez Aubry, Delanoe, et Royal ou Hollande ou Fabius ou Dray, convaincre des électeurs de droite ?
Non.
Sarkozy, lui, a réussi a convaincre des électeurs de gauche de voter pour lui.
Quand le PS aura enfin compris qu il doit choisir un premier secrétaire, non présidentiable en 2012, capable de convaincre des électeurs de droite de voter a gauche, alors, seulement, le PS gagnera les élections présidentielles et législatives.
Qui auraient ils pu etre alors ?
Rocard, DSK, Vedrine, Moscovici.
A vous de choisir.
Rédigé par: marie mcb | 21 juin 2008 à 11:28
Si le PS gagne les scrutins a listes des élections européennes, régionales et municipales, c est que les Francais sont en majorité favorables a un projet de société socialiste, de gauche.
Si le PS perd a chaque fois les élections présidentielles et législatives, c est que la personne choisie pour porter ce projet de société n est pas convaincante et qu elle n inspire pas suffisamment confiance a l ENSEMBLE des électeurs francais.
Cela veut dire qu a chaque fois, les militants PS font le mauvais choix pour les représenter.
Quand ils choisissent une personne qui a fait un tres bon score dans une élection locale, comme Royal en Poitou charentes, ou Aubry a Lille ou Delanoe a Paris, pour les représenter au niveau national, ils font un mauvais choix, un mauvais calcul, un calcul tres simpliste.
Un résultat local n est absolument pas transposable au niveau national.
Ce n est pas parce que l on apprécie Royal en Poitou charentes, Aubry a Lille ou Delanoe a Paris qu ils seront appréciés au niveau national.
Au contraire.
Si leurs victoires suscitent un engouement a gauche, elles suscitent une grosse méfiance chez les électeurs de droite susceptibles de potentiellement voter a gauche.
Or, ce sont ces électeurs situés au centre que le PS doit convaincre pour gagner les élections nationales.
La droite l a bien compris, elle !
Si elle suivait le meme raisonnement simpliste que la gauche, elle aurait choisi comme candidat aux élections présidentielles, le président de la région Alsace, ou celui de la région Corse.
Je vous laisse apprécier le ridicule de la situation ...
la droite a essayé cette méthode une seule fois : en choisissant le gagnant des élections régionales pour la fonction de premier ministre : JP Raffarin, président le la région Poitou Charentes - encore !
Vous connaissez la suite et le fiasco qu a été sa politique au niveau national, car s il avait une petite envergure au niveau régional, il n en avait aucune au niveau national.
Cela n a pas empeché la gauche, non seulement de reproduire ce schéma perdant, mais encore, on le voit bien actuellement, d insister betement pour reproduire ce schema perdant.
De plus, le fait, pour le gagnant d une élection locale de se présenter a une fonction nationale est, a chaque fois suicidaire.
A gauche, comme a droite.
Aucun de ceux qui se sont présentés a des fonctions nationales ne peuvent récupérer par la suite leur fonction locale, hormis peut etre si leur concurrent local s est lui aussi présenté a une fonction nationale.
A surveiller le duel Raffarin-Royal en Poitou charentes pour les prochaines élections.
Lang n a jamais pu récupérer sa mairie, alors qu il avait fait un score phénoménal avant d etre ministre.
Juppé a réussi, mais de tres grande justesse, et seulement parce qu il a dit qu il ne briguerait pas un mandat national.
Autrement dit, quitter une fonction locale pour tenter une fonction nationale, est immédiatement sanctionné dans une élection locale.
C est donner sur un plateau la fonction locale a l opposition, qu elle soit de droite ou de gauche.
Les Francais ont beaucoup de défauts, mais ils ont une qualité : ils apprécient a sa juste valeur la fidélité de proximité.
Rédigé par: marie mcb | 21 juin 2008 à 11:18
Concernant Montebourg je crois qu'il ne faut pas se faire trop d'illusions. Surtout si vous présentez une motion S&D. Il sait que c'est mort pour lui après et il va être catalogué S&D. Alors que lui il est venu pour Moscovici. Pas pour S&D...
Enfin que de circonvolutions au sein du PS. On sent que chacun cherche son chat...
Je crois que le PS doit mettre à sa tête pendant 3 ans une personnalité populaire et ayant un impact dans l'opinion. Il faut arrêter de se voiler la face.
Et en plus l'autre avantage c'est qu'il y aura une redistribution des cartes en faveur des militants, de la société civile. Le respect que vous attendez, que vous espérez, ne pourra se faire qu'avec de la démocratie participative. Et vous le savez.
Donc nous allons fièrement porté cet étendard au congrès. Que ceux qui croient au respect, à un ordre plus juste et aux réformes nous rejoignent.
[b]ATTENTION[/b] Nous n'allons pouvoir signer qu'[b]1[/b] seule contribution! Et pas plusieurs comme avant. Alors ne signez rien avant de signer la bonne!
Encore un coup de la démocratie interne du PS qui cherche à piéger des militants.
Vivement qu'on mette fin à ces magouilles au sein du parti. :evil:
Rédigé par: asse42 | 21 juin 2008 à 11:13
lire aussi
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/06/irlande-la-comm.html#more
Coulisses de Bruxelles, UE: Irlande : la Commission responsable ou coupable ?
Rédigé par: gabrielle | 21 juin 2008 à 09:37
Les "hauteurs" du leadership européen ?
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080621.OBS9462/traite_de_lisbonne__sarkozy_accuse_un_commissaire.html
Traité de Lisbonne : Sarkozy accuse un commissaire, UNION EUROPEENNE
Rédigé par: gabrielle | 21 juin 2008 à 09:31
L'alliance des "Reconstructeurs" est quand même plus solide que celle avec Montebourg.... et moins virevoltante.
La seule voie possible est celle suivie jusqu'ici par chacun.. leur cohérence interne se découvre,celle de Rocard est d'éviter la cassure du PS si celui ci tombait en des mains qu'il désapprouve, mais Pierre est le seul à proposer une autre voie.
IL faudra vraisemblablement la suivre seul, avec les signataires de la contribution "besoin de gauche".
La seconde version est bien meilleure, mais manque encore un peu de souffle créateur de réformisme radical, y compris dans la façon d'envisager le fonctionnement futur du PS.
Là aussi, il faudrait tenir compte des changements induits par Internet dans la vie du parti, et que la "reunionnite" cesse de sévir.
Or, si j'ai bien compris, l'un des changements fondamentaux proposés est de faire siéger davantage de personnes dans les instances départementales et nationales. why not, mais est ce que cela réglera vraiment quelque problème que ce soit?
les "grands messes", même télévisées, ne donneront pas forcément d'ossature au parti.
l'implication de chacun, la reconquête de chaque quartier, de chaque maison dans chaque village n'apparaît pas clairement dans les objectifs.
Or, c'est pour cela que les élections locales sont positives pour le PS: l'implication directe dans la vie locale, le travail quotidien de contact avec la population.
Le PS a davantage besoin de ses petites fourmis militantes que de grands raouts de grands représentants.
Rédigé par: selene | 21 juin 2008 à 04:53