Le Parti Socialiste Européen (PSE) a adopté lundi, à Madrid, son manifeste en vue des élections européennes de 2009, «Les citoyens d'abord: une nouvelle direction pour l'Europe » (la version française du texte, actuellement disponible en anglais à l'adresse suivante, est en cours de préparation: http://www.pes.org/downloads/PES_manifesto_2009-EN.pdf). Ce texte, qui va constituer un socle essentiel pour les partis européens de gauche dans la perspective des élections européennes l'an prochain, a fait l'objet d'une couverture médiatique limitée. Il est pourtant remarquable par bien des aspects.
Le manifeste définit six axes prioritaires de travail pour les gauches européennes, en forme de plateforme électorale commune: relancer l'économie et réformer les marchés financiers; mettre en oeuvre une Europe sociale plus juste; faire de l'Union le leader international dans la lutte contre le changement climatique; promouvoir l'égalité des genres; développer une politique d'immigration européenne efficace; renforcer le rôle de l'Union comme partenaire pour la paix, la sécurité et le développement.
Que retenir de ce texte? J'aimerais partager trois remarques avec vous:
− Le manifeste constitue, avant tout, un moyen d'affirmer une identité, c'est-à-dire un système de valeurs, une vision, une analyse, des convictions. En ce sens, les formulations retenues sauront, je crois, emporter l'adhésion, car le PSE – rompant avec une approche qui a pu parfois être trop prudente – propose un document engagé, déterminé, résolument à gauche et fier de l'être, profondément politique, tourné vers la promotion d'un idéal de société en opposition franche avec celui de la droite. En affirmant, sans complexes et sans ambiguïté, ses différences avec une droite européenne qui a échoué – comme le rappelle le texte – le PSE a produit un document lisible et porteur d'une identité de gauche européenne forte. « Ils suivent le marché. Nous suivons nos convictions (...). Ils proposent de s’adapter au marché, nous proposons de façonner notre avenir »: ces lignes, extraites du manifeste, en résument bien l'esprit et l'ambition.
− Au-delà de l'affirmation des valeurs de la gauche européenne, le manifeste se veut concret: chaque axe de travail est donc décliné en une série de propositions, qui présentent autant de pistes pour l'après-juin 2009. Je ne saurai toutes les présenter ici, et vous renvoie au texte original pour en prendre connaissance. A titre d'exemple, il est proposé en matière d'Europe sociale de faire insérer systématiquement une clause de progrès social dans les actes de droit dérivé européen, d'élaborer un cadre juridique pour les services publics afin de garantir aux citoyens un accès universel et égal, de mettre en oeuvre un pacte européen contre le dumping salarial prévoyant des salaires minimaux décents dans tous les Etats-membres, et de lutter pour empêcher toute concurrence fiscale injuste afin de préserver le financement des Etats-providence d’Europe… Surtout, ce texte fixe les conditions d’une relance keynésienne, centrée sur les « emplois verts », proposant la création de 10 millions d’emplois d’ici 2020, et appelle l’union européenne à se donner les moyens d’une stratégie ambitieuse d’investissement dans les grandes infrastructures. Certes, ici et là, les initiatives pourraient être plus ambitieuses, certes on discerne derrière quelques formulations une volonté de consensus entre des partis de gauche européens dont les programmes ne se recoupent pas parfaitement. Mais dans l'ensemble, le manifeste réussit à valoriser le travail accompli ces dernières années par le PSE, en reprenant et en étoffant ses propositions phares.
− Le manifeste, enfin, est résolument européen: pas seulement dans son mode d'élaboration, ou dans sa procédure d'adoption, mais dans son contenu. Parce qu'il réaffirme le besoin d'une Europe forte et progressiste; parce qu'il est ambitieux pour la construction communautaire; parce qu'il croit au souffle et à l'esprit européens. On ne s'étonnera pas alors de mon soutien au manifeste; on sait aussi que cet engagement européen fort et réformiste fait partie des questions, des inquiétudes qui pèsent sur le parti socialiste aujourd'hui. Martine Aubry était à Madrid lundi. Elle a aussi fait référence à ce texte, qu'elle soutient, lors de sa rencontre hier avec les parlementaires socialistes de l'Assemblée. Je souhaite qu'elle poursuive dans cette voie, tout comme je souhaite que le Parti, avec le PSE, s'empare de ce texte pour sa campagne européenne, le fasse vivre, se l'approprie, et développe des analyses et des solutions communes avec nos camarades de l’Union européenne. C'est par ce travail coordonné, aussi, que nos campagnes pourront être victorieuses.
On le sait, celle du Parti socialiste s'annonce difficile, entre une gauche du « non » qui cherche à se structurer, des Verts qui se rassemblent derrière Daniel Cohn-Bendit, un Modem prêt à profiter de nos faiblesses et nos hésitations européennes, dans une élection à la proportionnelle où les taux d'abstention sont élevés, ces facteurs n'étant pas favorables aux partis de gouvernement. Nous en reparlerons. Il reste une inconnue: derrière quel nom de Président de la Commission le PSE s'engagera-t-il? La question, soigneusement évitée lundi, devra, selon moi, être posée de nouveau en février 2009. On sait que les partis européens veulent peser dans la nomination du Président de la Commission. Ils le feront d'autant plus facilement que, préalablement à leur victoire, ils appuieront une candidature, qu'il serait alors difficile – et impossible si le Traité de Lisbonne entre en vigueur – pour les Etats membres d'ignorer. Nous ne pouvons pas, ne devons pas, accepter la fatalité d’une reconduction de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. Car ce Président, profondément conservateur, est dans ses tripes réfractaire à toute idée de régulation. Après s'être accordé sur les idées, le PSE doit maintenant se choisir un visage pour incarner son combat aux futures élections. Dois-je préciser que j'approuve la méthode?

et pourquoi pas des euro-primaires ?
Cela permet d'asseoir la légitimité d'un candidat, pour le coup, doublement...sauf que bien sur au bout du compte c'est le( la...) + "photogenique" qui risque de l'emporter...
Rédigé par: Maitresinh | 20 décembre 2008 à 14:00
Tonio a raison: il existe malheureusement des hesitations au sein du PSE..certains n'etant pas convaincu de l'opportunité de presenter un des notres à la Commission et d'en faire un des axes de notre campagne pour les europeennes.
De mon point de vue, ces reticences ne se justifient pas.Depuis que la Commission doit etre investi par le Parlement et peut etre censuré par ce dernier, sa composition est devenu à part entiere l'un des enjeux des elections europeennes.Le moins que l'on puisse dire est que Barroso a été tres mediatisé: à bien des egards, il symbolise ce qui va mal en Europe.Je suis tres satisfait du manifeste adopté à Madrid qui constitue un programme ambitieux pour le PSE.Mais soyons realistes: combien d'electeurs liront ce manifeste?A lui seul, le manifeste ne peut suffir pour faire campagne.
Nous devons expliquer aux europeens qu'une majorité de gauche au Parlement europeen aura pour consequence une politique radicalement differente dans leur vie quotidienne.Mais le symbole fort sera de remplacer celui qui represente l'Europe dans l'esprit des gens à savoir Barroso.
Et pour cela, il n'y a pas de meilleur candidat que Rassmussen qui possede toute les qualités et l'envergure necessaire pour ce poste.J'ai été tres impressionné par le personnage à Madrid: il serait dommage de disposer d'un atout pareil dans son jeu et de ne pas l'utiliser.
Certes, la nomination de la commission ne peut se faire sans l'accord des etats.Et ces derniers sont majoritairement gouvernés par la droite.Mais la Commission ne peut rien faire sans le Parlement et ce sera encore + vrai avec Lisbonne.Par consequent, il serait inenvisageable que le futur president ne soit pas issu du premier parti à Strasbourg.Et nous esperons tous qu'il s'agira du PSE.
Rédigé par: Seb | 07 décembre 2008 à 14:15
Merci d'avoir pris le temps de détailler sur ce blog le manifeste du PSE pour ces élections européennes. Je me réjouit tout particulièrement que la nouvelle direction du PS français, en dépit de la présence regrettable d'eurosceptiques notoires, ait souhaité se référer à ce texte.
Je me réjouit également de voir que vous partagez le souhait de voir le PSE présenter un candidat contre le sortant conservateur. Nous avons été nombreux à être consterné par le soutien exprimé par certains gouvernements de gauche à l'hypothèse de sa reconduction. J'ai lancé avec deux autres bloggueurs de gauche une initiative intitulée "Tout sauf Barroso" : www.anyonebutbarroso.eu laquelle vise à alerter et à lancer le débat sur sa succession et surtout à refuser le fait accompli.
En voyant le PSE hésitant à présenter un candidat, on ne peut que se sentir dubitatif en parcourant les termes du manifeste adopté: "une nouvelle direction pour l'Europe", choisir entre "une Europe progressiste" et "une Europe conservatrice", placer "le peuple d'abord". Comment tout ceci serait-il possible... avec le candidat de la droite !
L'attitude du PSE ne peut que semer le doute dans l'électorat progressiste car en acceptant ce qui semble être un fait accompli plus de six mois avant l'élection européenne, les responsables sociaux-démocrates européens envoient un signe particulièrement négatif en avalisant par forfait la désignation du nouveau président de la Commission avant que qui que ce soit n'ait eu l'occasion de voter. Au mieux, c'est vers l'abstention massive que l'on pousse l'électorat de gauche.
Espérons donc que vous serez entendu et que le PSE prendre le temps de présenter l'un des siens à la présidence de la Commission.
Rédigé par: Valéry-Xavier Lentz | 07 décembre 2008 à 07:53
Enfin! Enfin!
Et quel changement par rapport au document de consultation! Clairement, c'est la gauche du PSE qui l'a emporté (oui, au sein du PSE on est à gauche) et on se retrouve avec des choses très proches de nos idées.
Pour mémoire: la contribution de la fédération de Paris:
http://www.manifesto2009.pes.org/uploads/files/Contribution_PSParis.pdf
Bangor, la question n'est pas tant qui que quelqu'un? La question de présenter un candidat (ce serait logiquement Rasmussen) n'est pas tranchée les PS les moins chaudement européens ne voulant pas faire basculer l'Europe de l'intergouvernemental dans le parlementarisme.
Rédigé par: Tonio (le seul, le vrai) | 05 décembre 2008 à 23:46
ah c'est marrant, dès qu'on a du fond, du vrai avec des propositions, je remarque deux choses :
premièrement, il y a moins de commentaires que lorsqu'on discute de "42 voix d'écart", dommage.
Je remarque surtout que Pierre Moscovici est bien meilleur dans la proposition que dans la stratégie et la critique de la politique de Sarkozy !
Alors, Mosco continue de proposer et laisse la critique pour la critique à d'autres !!!
Rédigé par: benoit | 05 décembre 2008 à 21:46
Pour ce qui est des élections européennes, Martine, après son retour de Madrid, devrait prendre la tête de la liste comme l'avait fait Rocard en son temps ... et avec le succès que l'on connais ... puisqu'elle n'est pas parlementaire, qu'elle est la fille de Delors et qu'elle est la patronne d'Eurolille !
Rédigé par: jbdivry | 04 décembre 2008 à 17:30
j'écoute le débat sur l'audiovisuel, nos députés ne sont pas très imaginatifs tous comptes faits. Bloche est soporifique.
JMA a eu un début d'idée ce matin en demandant la démission du patron du CSA.
Moi, si je devais intervenir j'appuierais sur Sarkozy : s'il trouve qu'il faut mettre "fin à l'hypocrisie" qui ou que désigne-t-il en parlant d'hypocrisie sinon le système actuel et donc le CSA ? Pourquoi maintenir le CSA et l'hypocrisie qu'il représnt à ces yeux ?
Rédigé par: jbdivry | 04 décembre 2008 à 17:27
Je comprends Pierre de vouloir se consacrer prioritairement à Montbéliard par les temps qui courrent.
Cela dit l'emploi ne représente que 15 % aujourd'hui du prix d'une voiture et le chômage technique ne fait perdre que 50 € en moyenne aux employés de PSA. Il n'y a pas péril en la demeure sauf à considérer que les problèmes rencontrés par le constructeur sont structurels ce qui semble être le cas. Et il y a les soustraîtants ...
Rédigé par: jbdivry | 04 décembre 2008 à 17:11
El Manifesto ?
j'aurais dit que c'était de l'espéranto ...
Rédigé par: jbdivry | 04 décembre 2008 à 16:31
Je propose que la campagne du PS français soit axée sur ce manifeste et même d'adopter le slogan "El Manifesto".
Certains nationalistes n'appécieront pas d'utiliser un slogan non-français. Ce serait un slogan européen, par sa langue espagnole. Ce serait mettre en avant la démarche européenne avec le PSE. Ce serait un slogan accrocheur car il sonne comme un appel au combat.
Rédigé par: Avec des si...El Manifesto | 04 décembre 2008 à 13:42
http://www.dailymotion.com/video/x1p8c0_electric-car-vs-ferrari_auto
Petit modèle funny:
http://www.dailymotion.com/video/x1p8c0_electric-car-vs-ferrari_auto
Nerveux et rapide pour se faire plaisir l'été.
http://www.dailymotion.com/video/x4unhq_tesla-roadster_auto
http://www.dailymotion.com/video/x5sqlc_stop-au-ptrole-tesla-roadster-lectr_auto
Le marché est attaqué par le haut, il s'agit de commencer par aiguiser le désir du consommateur, qui voudra par la suite acheter un modèle moins cher correspondant à ses besoins réels.
Rédigé par: jpb | 04 décembre 2008 à 11:07
Quelques vidéos de différentes voitures électriques, conçues pour concurrencer les voitures à énergie fossiles:
http://www.dailymotion.com/video/x2emjt_electric-car-ellica_auto
Gros modèle de luxe, rapide et puissant.
Rédigé par: jpb | 04 décembre 2008 à 11:07
Pierre a dit qu'il se consacrerait à l'avenir de sa circonscription du doubs et du pays de Montbeliard.
Rédigé par: guillaume | 04 décembre 2008 à 10:54
"...il faudra que le PSE se mette d'accord sur le nom du futur candidat à la présidence de la CE..." : Pourquoi vous ne vous présentez pas, Pierre Moscovici ? Vous avez le CV, le profil, les compétences, la notoriété, la stature, la volonté, le dynamisme, la vision, l'autorité, le charisme, pour réussir dans ce poste !
Rédigé par: landruc | 04 décembre 2008 à 10:07
Honnetement, est ce qu il vraiment credible que les investissements dans la croissance verte vont resoudre le probleme de la crise economique? Il faut plusieurs annees pour developper un vehicule de technologie differente, or a ce moment la, la crise sera deja resolu.
je vous invite a ecouter l interview de Daniel Cohen sur france inter sur cette question
http://www.dailymotion.com/video/k6pbjNyp9DIPNRRxEK
Il serait urgent que le PS et le PSE fasse une contribution utile a la question. Evoquer par exemple la possibilite d une baisse de la TVA dans un premier temps par exemple
Rédigé par: Leon-Paul Schwab | 04 décembre 2008 à 00:19
Pierre,
"...Il reste une inconnue: derrière quel nom de Président de la Commission le PSE s'engagera-t-il? ..."
A la Rochelle tu étais catégorique lorsqu'on t'avais posé la question en atelier : Rasmussen
enfin un programme clair, universel, de gauche (j'avais demandé à ma fédé si le PSE pouvait faire une contribution générale en juin sur la base du Manifesto)
Je me souviens aussi que Bernard Poignant nous avait dit que chaque pays aurait des sujets spécifiques : Turquie, PAC ... qu'il faudra également trancher avant la campagne !
Rédigé par: jbdivry | 03 décembre 2008 à 23:50
@Marc
Au passage, tu n'as pas compris, Martine Aubry ne pratique pas l'opposition silencieuse, cela s'appelle l'opposition frontale...
Rédigé par: Fabien Moreau | 03 décembre 2008 à 21:50
@Marc
Oui, c'est lamentable. Ils sont vraiment payés à rien faire ces personnages qui prétendent diriger la France.
Rédigé par: Fabien Moreau | 03 décembre 2008 à 21:49
Trés drôle les 40 derniéres secondes, ils faudraient les prévenir que Aubry est la 1ére secrétaire du PS, enfin je les comprends tellement elle a adoptée un nouveau genre, l'opposition silencieuse.
http://www.liberation.fr/politiques/0601420-sarkozy-gesticule-t-il-a-nouveau
Rédigé par: Marc | 03 décembre 2008 à 21:08
Gagner ces élections ne sera certes pas chose facile, mais une victoire ouvrirait de belles perspectives pour une UE en quête d'identité et qui a bien besoin d'un recadrement social et écologique.
Rédigé par: guillaume | 03 décembre 2008 à 18:58
Et quand le vent souffle pourquoi ne pas en profiter avec ce nouveau panemone carrossé ?
http://www.energy-age-wind.de/produkte/index.php?detail_id=30&PHPSESSID=cd9ad8e1d70caf7a0e62539d0f74ce42
Les solutions techniques existent, les marchés décollent, il faut mettre en place les mesures permettant d'accélérer la transformation, et c'est le rôle du politique que de le faire.
Rédigé par: jpb | 03 décembre 2008 à 18:55
Récolter les eaux de pluie et les photons sur les toits, un investissement rentable:
http://www.dailymotion.com/video/x6r3og_projet-photovoltaque-carrefour_lifestyle
Rédigé par: jpb | 03 décembre 2008 à 18:51
« faire de l'Union le leader international dans la lutte contre le changement climatique »
Vaste programme...
C'est donc essentiellement passer des énergies fossiles aux énergies renouvelables dans tous les domaines, avec en particulier pour les transports au sol, aller vers le tout électrique.
Pour les voitures, Michelin propose une solution radicale :
http://www.cyberbougnat.net/Avec-Active-Wheel-Michelin,2331.html
http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,4129317,00-pneus-michelin-innove-.html
Cela risque de tanguer pas mal dans la construction automobile.
Ce nouveau concept peut-être facilement intégré dans une solution de transport à mi-chemin entre le TGV et la voiture, permettant un contrôle automatisé total tant sur les personnes que sur les marchandises :
http://jeanpierre.becker.free.fr/monorail/index.html
Dans une solution mixant les deux approches, il n'est nul besoin alors d'avoir des voitures disposant de performances élevées. La technologie existe, les projets également, à suivre...
Rédigé par: jpb | 03 décembre 2008 à 18:21
"Il reste une inconnue: derrière quel nom de Président de la Commission le PSE s'engagera-t-il?"
Il me semblait que le nom de Poul Nyrup Rasmussen avait été évoqué. Cette idée est-elle abandonnée ?
Rédigé par: Bangor | 03 décembre 2008 à 18:18
http://fr.news.yahoo.com/64/20081203/twl-les-commentaires-d-internautes-dans-acb1c83.html
les commentaires des blogs dans le flou juridique.
Rédigé par: nana | 03 décembre 2008 à 18:04
Merci pour cette présentation, Monsieur Moscovici. Enfin une perspective ouverte ! A elle seule elle devrait, obligatoirement, presque mécaniquement, lever « les inquiétudes qui pèsent sur le parti socialiste aujourd’hui ». Sinon, ce serait à désespérer..
Rédigé par: Alceste | 03 décembre 2008 à 17:28
Plus sérieusement, il était temps que le PSE se décide à garantir l'Etat providence ainsi que les services publics.
Quel bonheur de voir clairement énoncée la volonté de ne pas se laisser enfermer dans les règles de l'économie de marché qui, par nature, ne peuvent qu'être contradictoire avec les idées de gauche. Voilà qui, même si je n'ai pas lu le texte, semble de nature à réconcilier pas mal de monde avec l'UE!
Rédigé par: Fabien Moreau | 03 décembre 2008 à 17:22
Eh bien pourquoi ne pas présenter votre candidature, Signore Moscovici?
Rédigé par: Fabien Moreau | 03 décembre 2008 à 17:20