Je n'ai pas trouvé, dans l'actualité d'hier, de quoi nourrir ce blog. Il est vrai que je m'étais longuement exprimé la veille, à l'occasion du « Grand jury RTL-Le Monde-LCI », qui a donné lieu à de très nombreuses reprises dans la presse, et je n'avais pas envie de répéter un peu scolairement par écrit ce que j'avais dit assez clairement lors de cette émission. Pour aujourd'hui, quelques brèves notations éparses.
Deux mots, d'abord, sur l'émission elle-même ou plutôt sur l'interprétation que vous en faites. Elle fut, je crois, très solide : je l'avais préparée. J'en ai eu des retours positifs. Mais comme souvent ici, elle donne lieu à des débordements regrettables. Parce que j'ai exprimé une divergence, courtoise mais nette, avec l'idole de certains, Ségolène Royal, me voici forcément traité, en gros, de fourbe, manipulateur, d'imbécile n'ayant rien compris aux intuitions magiques de l'ex-candidate à la présidentielle, et bien évidemment doté du charisme d'une huitre. Par tolérance, par libéralisme...politique, je laisse s'exprimer ici ces critiques acerbes, souvent ad hominem, dont la grande intelligence ne me frappe pourtant pas toujours. Mais quand diable, chers amis, réaliserez-vous que nul(le) n'est infaillible, que la vie politique appelle des évolutions, qu'elle est faite de contradictions et de débats ? 2009 n'est pas 2006, l'élection présidentielle est passée par là, il faut enfin en tirer les leçons ! Et cela vaut pour tous. Alors, oui, on peut affirmer des différences, voir des différends, en refusant la stigmatisation, comme je l'ai fait, sans recevoir en retour des appréciations purement personnelles, mieux on le doit ! Je ne reviens pas sur les positions de Ségolène Royal concernant l'impunité présidentielle et l'identité nationale : j'ai dit pourquoi j'étais en désaccord avec elle. Ça arrive. Mais au-delà de cette discussion, je crois, sincèrement, qu'elle doit reprendre sa place dans une délibération collective qui gagnerait à être fortement améliorée, par ailleurs. On ne peut pas, en effet, prétendre à représenter le Parti socialiste dans l'élection présidentielle, et se placer systématiquement en position extérieure par rapport à lui. Si elle devait être à nouveau candidate, elle serait encore plus distante du parti qu'elle ne le fut en 2006-2007, et le parti encore plus éloigné d'elle, avec les conséquences que l'on sait. Procéder ainsi, c'est actionner la machine à perdre. Cela vaut, aussi, pour des supporters qui oublient la leçon de Rouletabille : fonctionner avec le petit bout de la raison. Certains, apparemment, préfèrent celui de la lorgnette...
Quelques phrases sur mon livre, ensuite. Nous vivons à l'ère de l'audiovisuel, de la radio – qui permet heureusement de s'exprimer vraiment – de la télévision – qui condense les messages – et d'internet – qui favorise un contact plus direct et personnel. Ce rythme s'impose à la presse elle-même, en pleine mutation. Mais rien pour moi, ne remplace l'écrit. Je viens du peuple du livre, j'ai grandi dans les livres, j'en lis, j'éprouve le besoin de m'exprimer ainsi moi-même. « Mission impossible ? » est, déjà, mon dixième ouvrage. Il se veut à la fois une analyse argumentée et critique du sarkozisme, une brève histoire du déclin – résistible – du Parti socialiste, un regard sur les problèmes actuels de mon parti et les moyens de les surmonter, une approche programmatique encore partielle – le temps du projet n'est pas venu, il sera collectif - mais avec, je vous l'assure, des propositions, moins courtes que d'aucuns le prétendent ici. Il tombe bien, je crois, dans une période morose, où l'on s'interroge sur l'identité de la gauche, sur sa capacité à incarner à nouveau l'avenir, sur ses idées, où un Président mal aimé, craint, parfois détesté, menant une politique à la fois inefficace et profondément arbitraire, paraît à certains voué à la réélection par défaut d'une opposition crédible. J'ai la conviction exactement inverse : Nicolas Sarkozy est vulnérable, nous sommes plusieurs à pouvoir le battre, la gauche l'emportera si, tout simplement, elle se réveille et se rassemble. J'y ai aussi mis une part de moi-même, ce qui n'est pas facile – je ne fais pas partie des amateurs de petites phrases, ou de ceux qui se livrent aisément. Et je me réjouis que d'autres participent à cette renaissance du débat chez les socialistes. Ce n'est pas à moi, bien sûr, de dire s'il s'agit ou non d'un bon livre : on comprendra toutefois que je l'espère ardemment ! Mais je demande qu'il ne soit pas jugé à travers le seul prisme des critiques, nécessairement cursives, qui privilégient, forcément, les questions de pouvoir, les difficultés du fonctionnement partisan, l'affirmation, normale, saine, des ambitions personnelles, sans retenir – je ne leur en veux pas, c'est la loi du genre – les éléments d'un débat plus approfondi. A ceux d'entre vous qui ont envie de le commenter, je fais une suggestion – intéressée, je l'avoue, un auteur a toujours envie de rencontrer un public : lisez-le ! Aux autres, je reconnais la vertu du silence.
Un commentaire, enfin, sur le débouché du Conseil européen. Il était, en réalité, assez prévisible. Pour les nominations européennes, mieux vaut – c'est la leçon de l'histoire – ne pas être candidat, ou alors de façon très discrète. Le favori de la course à la Présidence du Conseil européen, Tony Blair, paraît écarté, au motif simple que cette fonction devrait être celle d'un « président réellement européen ». Quant à Jean-Claude Juncker, il semble avoir fait l'erreur tactique de sortir du bois trop tôt, prêtant le flanc à la critique sur ses convictions européennes, trop fédéralistes pour certains, ou sur son action à la tête de l'eurogroupe, trop timorée pour d'autres. Une certitude en tout cas : la perspective d'un Président « chairman », animateur et non leader, semble se dessiner, ce qui n'est pas forcément un bien – le poste risque d'être minoré. Qui sera ce Président ? Les noms les plus cités sont ceux du Premier ministre belge Herman Van Rompuy - qui ne rêvait même pas de diriger le gouvernement de son pays ! - celui de son homologue néerlandais, Jan-Peter Balkenende, un peu terne et très conservateur, de l'ancien chancelier autrichien Wofgang Schüssel, homme subtil mais qui fit jadis alliance avec l'extrême-droite pour arriver au pouvoir - dont la nomination serait donc un triste signal - de Paavo Lipponen, dont j'ai dit ici les qualités, du belge Guy Verhofstadt, qui a beaucoup progressé mais reste très libéral. Et si l'heure d'une femme – l'ancienne présidente irlandaise Mary Robinson ou l'actuelle présidente lettone, Vaira Vike-Freiberga – était venue ? Celle de l'Europe politique, en tout cas, attendra.

@Denise et à tous
Dans la grande tradition de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen, on peut compléter le dispositif par un salaire citoyen universel personnalisé, ce qui donc le SCUP.
*** Salaire parce qu'il suppose un effort à fournir pour tous ceux qui le touchent, c'est à dire tous, pour devenir de meilleurs citoyens et tirer la pyramide sociale vers le haut, avec plus d'autonomie intellectuelle et financière. Cela suppose une économie performante et un système fiscal simple, souple et économe des deniers publics, prenant en charge par du capital-risque étatique, la création de nouvelles entreprises innovantes, initié au niveau européen, impliquant une structure fédérale.
Nous disposons alors du point d'ancrage social démocrate réformiste, qui nous faisait défaut, dans le tissu réel du politique.
*** Citoyen, car nous sommes tous égaux devant la loi, dans la peine comme dans la joie.
*** Universel, car si nous envisageons de commencer son application en douce France, nous comptons par l'exemple et en initiant une per-équation entre tous les pays y adhérant l'exporter dans le monde entier, et stabiliser ainsi les populations sur leur lieu de vie.
*** Personnalisé, car il tiendra compte de l'âge, et inclura les aides spécifiques pour les cas particuliers, tels les infirmes et handicapés, ces aides spécifiques venant en sus. Nous garderons évidemment un grand service d'assistantes sociales, à l'écoute des personnes, les aidant et les conseillant dans leur intérêt le plus personnel.
Si nous ponctionnons plus sur les hauts revenus que sur les faibles, selon une courbe exponentielle, le principe est que TOUS participent et TOUS ont droit à en bénéficier, et que nous encourageons fortement à l'activité maximale du citoyen, dans sa formation, dans la création d'emplois intéressants et bien payés, dans l'amélioration de la paix sociale entre les citoyens. La conséquence qui en résultera sera un optimum de l'emploi par rapport au temps de formation et de vacances, qui sera la résultante de la politique mise en oeuvre, et non un voeu pieux de "plein emploi" qui n'a plus guère de sens du fait de l'évolution des sciences et des technologies modernes.
Rédigé par: jpb | 09 novembre 2009 à 10:54
@GuillaumeA
« Le RDC que je défends est pour aider les plus faibles, donner une meilleure répartition. »
Tu passes des "travaux sur la sécurité sociale professionnelle" au salaire citoyen en deux posts ? Tu n'as pas peur que l'on remarque que tu plagies sans grâce ? Tu proposes un catalogue, comme d'habitude, sans démontrer quoi que ce soit, sans expliciter clairement les mécanismes mis en place.
Relis bien ce que j'ai indiqué, tu pourras copier sans peine :
http://avenirlorraine.canalblog.com/archives/2009/11/08/index.html
Pour indiquer clairement que l'on assoit l'impôt sur l'ensemble des revenus, salaire citoyen compris, quel que soit son montant, "pour une France plus juste, plus dynamique, qui n'a plus de déficit et qui avance dans le progrès."
Parce que pour supprimer la dette, il faut de nouvelles entreprises, et ça, tu as oublié d'en reparler. Tu n'indiques pas qu'il faut les créer à partir d'idées innovantes par le biais du capital risque étatique, comme Moscovici l'indique clairement dans son livre Page 215 : « Par la création d'un fond de capital-risque public renforcé pour prendre des participations publiques dans le capital des jeunes entreprises innovantes pour leur apporter les financements nécessaire à leur croissance »
Tu précises donner une indication chiffrée pour "ton programme", ce qui n'a aucun sens quand il s'agit de donner une vision dynamique de l'économie à intégrer dans un projet politique.
En outre, tu réinvente Cuba avec "des services en nature gratuits ou d'un faible prix", qui sont en contradiction avec une économie de marché, totalement actée par le PS depuis 1983.
Tu me fais un procès fallacieux en sus, accusant sans le moindre début de preuve ce qui constitue un projet social démocrate réformiste, en projet de l'"Alternative Libéral". Un mauvais plagiat saupoudré d'un zeste de démagogie ne convainc personne.
Rédigé par: jpb | 08 novembre 2009 à 20:15
JPB@
Le RDC que je défends est pour aider les plus faibles, donner une meilleur répartition.
Je l'ai déjà dit comment je le mets en place(en plus détailler):
-300€ pour les actifs.
-complément retraite pour les retraités
-meilleur allocations familiale pour les enfants, bourse pour tout étudiant et logement gratuit.
Avec en plus des services en nature gratuit ou d'un faible prix.
Mon estimation pour le programme est de 130Mds€ a 155Mds€.
Ensuite j'ai exposer comment faire pour que les prix reste stable et que cela ne provoque pas d'inflation.
Pour le payer, je fais une réforme global de la fiscalité(impôt source, impôt revenue patrimoine, impôt locaux avec variation suivant les revenue, réforme des cotisations sociales, TVA, CVA) pour une France plus juste, plus dynamique, qui n'a plus de déficit et qui avance dans le progrès.
Toi tu présente le projet de "Alternative Libéral" qui met à la poubelle notre système.
Un système injuste ou l'on donne et après on se débrouille, un système ou l'état n'a plus rien à faire si non de collecter et de redistribuer.
Un système ou l'on regarde plus ta situation personnelle.
Ou la loi du marcher va tout régler, ou la concurrence est la solution a tout.
La méprise que tu as fait quand je dis qu'il faut revenir sur les choix du conseil de la résistance est inquiétante.
La France est l'un des seuls pays de l'OCDE a voir cassé son système après la crise de 1974.
Le diagnostique était que la France était pas assez libéral et je suis d'accord. Mais le libéral devait être promulgué pour les artisans,les PME, les PME innovante et pas pour les grandes entreprises qui étaient un îlot de stabilité pour l'économie Française dans un monde mondialisé.
La France est un pays qui détruit sont système économique et son tissu industriel pour prendre le moins bon des autres systèmes.
Rédigé par: guillaumeA | 08 novembre 2009 à 13:59
Flamby pense à 2012" en s'affichant avec le quasi-délinquant ?
Rédigé par: de passage | 08 novembre 2009 à 11:39
@Marcel
« il faut être logique. »
C'est un bon début...
« À partir du moment où tu définis in abstracto le revenu des gens,»
Tu t'es planté. Je ne définis pas a priori le revenu des gens, le revenu des gens résulte de ce qu'ils encaissent, comme toujours.
« tu vas devoir contrôler les prix des produits et services (pour que ça rentre dans ton revenu citoyen),»
Je te laisse poursuivre ton délire, je n'ai pas de raison de l'arrêter.
« comme tu as défini par avance les besoins de ces mêmes personnes, »
Ça, c'est strictement dans ta tête et pas dans la mienne, je récuse toute aide en nature qui pourrait introduire cela. Ce n’est pas bien de faire dire aux gens le contraire de ce qu'ils annoncent. C'est de la malhonnêteté intellectuelle, ou de la bêtise, ou les deux, tu as le choix.
« tu vas devoir instaurer un système de contrôle des prix, »
Rien que ça ? Plus le contrôle des changes et le mur de Berlin en sus ? N'aie pas peur de charger la barque, pour bien noircir le tableau.
« puis pour éviter des faillites en cascade, un contrôle des coûts, etc... »
Faudra en plus que je prévoie des usines neuves de cercueil pour les suicidés. Tu fais bien d'attirer mon attention sur ce point particulier.
« je ne te donne pas 6 mois en suivant ta logique pour avoir introduit un Gosplan. »
MA logique ou TA logique ? Prends bien le temps de réfléchir...
« Au plan politique, je ne prends pas en compte les effets indirects, où si la France passe en économie administrée elle devra contrôler les prix à ses frontières et sortir de l'euro etc... »
Nous y voilà... tu es tellement prévisible dans TA logique.
« L'enfer est pavé de bonnes intentions. »
C'est ce qu'on dit, à bon chat bon rat, tant va la cruche, allo ?, qu'à la fin elle se casse.
« A ton revenu citoyen, je préfère de loin les travaux sur la sécurité sociale professionnelle. »
Tu sais que l'on ne peut pas comparer les carottes et les choux-fleurs ?
C'est bête, tu avais pourtant bien démarré ton message...
Rédigé par: jpb | 08 novembre 2009 à 11:11
@jpb il faut être logique. A partir du moment où tu définies in abstracto le revenu des gens, tu va devoir contrôler les prix des produits et services (pour que çà rentre dans ton revenu citoyen), comme tu as définis par avance les besoins de ces mêmes personnes, tu va devoir instaurer un systéme de contrôle des prix, puis pour éviter des faillites en cascade, un contrôle des couts etc... je ne te donne pas 6 mois en suivant ta logique pour avoir introduit un Gosplan.
Au plan politique je ne prend pas en compte les effets indirects, où si la France passe en économie administrée elle devra contrôler les prix à ses frontières et sortir de l'euro etc...
L'enfer est pavé de bonnes intentions. A ton revenu citoyen, je préfére de loin les travaux sur la sécurité sociale professionnelle.
Rédigé par: marcel | 08 novembre 2009 à 10:45
Comme Pierre a un iPhone et passe de temps en temps à Paris :
http://www.blogiphone.fr/2009/11/05/le-louvre-se-lance-sur-iphone/
la culture, il n'y a que cela de vrai.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 22:07
@Bloggy Bag
Quand nous autres franchouillards arriverons à proposer dans le reste du monde la quintessence de notre esprit, comme ce fut le cas en 1789 dans le cadre de l'innovation, on n'aura plus de problème ni économique, ni social, et on inspirera le reste du monde.
Pour le moment, on a un train de retard :
http://forum.frenchiphone.com/index.php/topic,44129.msg469038.html#msg469038
Mais tu dois pouvoir y arriver. ;-)
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 21:53
Baillergeau
Le système bancaire américain devrait s'inspirer du système bancaire espagnol.
Les banques espagnols ont été moins touchées par la crise financières que les autres.
Apparemment, elles constituent des réserves dont le montant varie en fonction du risque des prêts.
Rédigé par: Pablo | 07 novembre 2009 à 21:42
DSK travaille sur un système qui a pour objectif de faire diminuer la prise de risque dans le secteur financier et en même temps constituer un fond de réserve qui servira en cas de crise.
Comme en assurance, où il y a de la régulation financière, il y a moins besoin de constituer une prime, parce qu'il y a moins de risque.
Dans ceux où il y a pas de régulation, comme aux USA, il faudra payer une plus grande prime.
DSK indique que l'argent de cette prime sera accumulé pour qu'on ne soit pas obligé de faire appel à l'argent des contribuables, en cas de crise.
Rédigé par: baillergeau | 07 novembre 2009 à 21:31
@de passage
« pour élaborer un projet concret et faire avancer cette belle utopie en prouvant qu’elle est réalisable »
http://jeanpierre.becker.free.fr/Schuman/index.html
Mieux vaut tard que jamais.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 21:21
Ségolène Royal, invitée d’honneur de l’Institute for Cultural Diplomacy , a été sollicitée pour un discours d’une heure, la veille des cérémonies officielles commémorant la chute du mur de Berlin.
Elle prononcera donc, à Berlin, Ce dimanche 8 novembre, un grand discours sur le thème du Congrès International de l’Institut : « Un monde sans murs ». Elle a choisi d’insister, pour illustrer « un monde sans murs », sur ce qu’elle appelle une utopie réalisable : les Etats-Unis d’Europe.
Ségolène Royal avait déjà défendu cette idée à Athènes, en mai dernier, et à Nantes pendant la campagne européenne. La lumière des événements de Berlin lui permet de dire davantage, d’approfondir ce thème et de préciser sa vision.
Les éléments-clés du discours de Ségolène Royal
Le Mur de Berlin est tombé il y a 20 ans, entraînant la réunification pacifique de l’Allemagne, mettant fin à une tyrannie évidente, libérant les pays de l’Est du joug soviétique, signifiant pour le monde le début de la fin de la Guerre froide, rendant possible enfin la réunification de l’Europe.
Mais d’autres murs ont été dressés depuis, des murs matériels, comme celui qui sépare les Israéliens des Palestiniens depuis 2005, mais aussi des murs invisibles, comme celui qui sépare les pays riches des pays pauvres, et des murs idéologiques, ceux de l’ultralibéralisme et du capitalisme financier qui ont entraîné la crise économique et environnementale que nous subissons.
Contre cette société mondiale fragmentée, Ségolène Royal insiste, depuis Berlin, en cette date symbolique de la réunification de l’Europe, sur la nécessité de créer les Etats-Unis d’Europe, notre horizon commun pour instaurer, à terme, un ordre politique, économique et environnemental juste. Les Etats-Unis d’Europe, c’est la construction politique idéale pour permettre aux nations européennes de peser dans la mondialisation, pour garantir la paix de tous les citoyens européens, pour mettre en œuvre une action de diplomatie efficace sur la scène internationale, pour enfin bâtir une économie juste et combattre le creusement effroyable des inégalités et l’ensauvagement généralisé du monde. L’insolence des banques nous montre aujourd’hui que la puissance de l’argent est plus forte que les nations qui ne sont pas unies.
Cela signifie aussi que l’Europe doit voir un jour l’élection de son Président au suffrage universel. En réalité, les Etats-Unis d’Europe sont la clé pour créer l’Europe politique qui passe naturellement par l’Europe des peuples. Idée audacieuse et refondatrice pour la Gauche et les démocrates et pour sortir de la crise avec des valeurs humaines. Ségolène Royal invite enfin les membres de l’Institute for Cultural Diplomacy à se joindre aux travaux de son laboratoire d’idées Désirs d’Avenir, qui va lancer une mission d’étude sur les Etats-Unis d’Europe, réunissant de nombreux Think Tanks européens, pour mener les travaux et les dialogues nécessaires avec les différents acteurs européens. Cette mission sera composée de citoyens, de syndicalistes, d’élus européens, d’ONGs, de chercheurs, d’artistes, de journalistes, de juristes pour élaborer un projet concret et faire avancer cette belle utopie en prouvant qu’elle est réalisable.
Ces travaux seront rendus publics dans les mois prochains à l’occasion d’une Université Populaire Participative spécialement consacrée aux Etats-Unis d’Europe, qui réunira plusieurs Think Tanks européens avec lesquels Désirs d’Avenir a déjà commencé de travailler.
Rédigé par: de passage | 07 novembre 2009 à 21:15
@Pierre
« Aux autres, je reconnais la vertu du silence. »
C'est un livre d'affirmation, qui place bien les choses en perspective. Pour qui sait le lire, il est clair, plus approfondis quel la lecture qu'offre ton blog, il dispense une pensée linéaire, qui ne fait pas d'impasse et laisse les portes ouvertes. Je ne lui trouve donc pas de faiblesse, il indique bien l'importance du projet, et la position centrale qu'il occupe. Au PS de s'en emparer à bras le corps s'il veut que la victoire en 2012 soit dans son camp.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 20:37
@Amelle
« J'ai compris que cela allait remplacer les autres aux prestations comme RMI, Caf, Assedic mais cela ne suffira apparemment pas »
C'est bien, continue, tout est clairement expliqué, relis l'ensemble du fil pour y parvenir. Le mécanisme proposé est simple, à la porte du premier venu, encore faut-il qu'il se donne la peine de le comprendre.
Si c'était impossible, je ne l'aurais pas proposé. :-)
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 20:28
@ Pablo,
Sur le numérique Boutih a raison !!! Mais sur le Parti Socialiste aller dire dans les médias que les socialistes feraient mieux de se mobiliser sur les législatives parce que la présidentielle de 2012 est perdue d'avance,Aller dire que le PS n'a pas de projet crédible ???C'est prendre les francais pour des imbéciles !
IL Y A TOUT DE MÊME UNE SACRE CONTRADICTION ! NON!
Vous avez remarquez la gentillesse avec laquelle il traite Sarkozy ???
Rédigé par: Sabrina | 07 novembre 2009 à 20:16
Sabrina (suite)
Par ailleurs, je partage complètement l'opinion de Boutih sur le poison de la présidentielle et la nécessité de revenir à un vrai régime parlementaire.
Merci du lien. La vidéo est intéressante.
Rédigé par: Pablo | 07 novembre 2009 à 20:13
C'est la première question que les français vont demander si vous leur soumettez cette idée. Si tu n'es pas capable d'en chiffrer le montant, expliquer le financement, ce n'est même pas la peine.
J'ai compris que cela allait remplacer les autres prestations comme RMI, Caf, Assedic mais cela ne suffira apparemment pas, fait ton boulot, prouve moi que c'est possible.
Rédigé par: Amelle | 07 novembre 2009 à 20:09
Jpb
C'est la première question que les français vont demander si vous leur soumettait cette idée. Si tu n'es pas capable d'en chiffrer le montant, comment trouver le financement ce n'est même pas la peine.
J'ai compris que cela allait remplacer les autres aux prestations comme RMI, Caf, Assedic mais cela ne suffira apparemment pas, fait ton boulot, prouve moi que c'est possible.
Rédigé par: Amelle | 07 novembre 2009 à 20:05
@Amelle
Tu peux attendre. Si tu ne fais pas l'effort de compréhension demandé, ne me demande pas de le faire à ta place.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 20:01
Page 294
« C'était ignorer la part de rêve, de réponse aux frustrations aussi, qui doit toujours inspirer une campagne politique »
Sans doute la phrase la plus importante du livre.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 19:59
Sabrina,
Je suis allé voir la vidéo de Malek Boutih sur le lien que tu m'as donné.
Par inattention, j'ai cliqué sur le seconde vidéo au lieu de commencer par la 1ere
Dans cette vidéo j'ai entendu des critiques sur le PS et la France en général, mais j'y ai vu une très intéressante réflexion de fond sur le numérique.
Et quand je regarde les commentaires sur Marianne, je vois que les gens n'ont retenu que son point de vue sur le PS. Rien sur l'économie numérique.
C'est triste quand meme...
Rédigé par: Pablo | 07 novembre 2009 à 19:58
Jpb
J'attend toujours que tu me repondes à ma question sur le montant moyen que les français devraient payer pour financer l'impot citoyen ... en plus du reste
Rédigé par: Amelle | 07 novembre 2009 à 19:50
@GuillaumeA
« Si tout le monde peut se payer du caviar alors le prix augmente. »
Pas forcément. Tout le monde n'aime pas le caviar. S'il y a une forte demande sur le caviar, et qu'on peut en faire l'élevage, alors les prix à la longue diminuent. http://www.caviarfrance.com/cadre.asp
tout dépend de l'évolution du marché, tant qu'il reste confidentiel, il n'y a pas d'effet d'échelle possible.
Tout le monde peut se payer des frittes surgelées, les prix n'augmentent pas pour autant. Sur les productions de masse, automatiquement les marges sont basses, car on se rattrape sur les volumes.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 19:46
Chers tous,
C'est super, ce débat fonctionne très bien. Désolée, je suis juste de passage, je n'ai pas le temps de répondre, mais j'ai tout enregistré et j'y reviendrais.
Juste une remarque : on tourne en boucle. Certains arguments qui ressortent, comme les prestations en nature, on en a déjà parlé, on a échangé des arguments, je croyais que le débat était clos. On ne peut pas être tous disponibles en même temps, alors il y a beaucoup de redites.
Rédigé par: Denise | 07 novembre 2009 à 19:38
Page 283
« sans oublier les préoccupations de l'électorat populaire et ouvrier »
Avoir une meilleure vie, pour eux et pour leurs enfants. Pouvoir grimper dans l'ascenseur social. Offrir l'égalité réelle, bien sûr, pas du jour au lendemain, ne soyons pas naïfs, mais progressivement, jour après jour, y travailler et avancer dans cette direction. La confiance et l'espoir seront alors au rendez-vous, pour un futur plus harmonieux et plus serein.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 19:35
Page 282
« C'est pourquoi il est tellement urgent de nous lancer dans un travail fondamental sur le projet de société que nous voulons construire, et de le faire en assumant ce que nous avions défini, après 2002, avec Dominique Strauss-Kahn, comme un "réformisme radical ", une sociale démocratie du XXI siècle. »
Oui, c'est urgent. On en possède les grandes lignes, il faut peaufiner, élaguer, rassembler, réduire, éclairer, pour avoir un projet solide et crédible qui fasse sens, et que le peuple puisse s'accaparer sans peine, s'y reconnaissant.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 19:29
"Tu veux dire que si tout le monde a les moyens de payer, les prix vont grimper ? Et que fais-tu de la concurrence ?"
C'est l'offre et la demande...
Si tout le monde peut se payer du caviar alors le prix augmente.
Le marcher actuelle de subvention(exemple) est le photovoltaique qui ne se développe que par une subvention mais n'est pas viable économiquement pour les particuliers.
"Il y a un équilibre qui s'établit, si le même service est plus cher, il perd des clients. Le problème, c'est quand il y a accord sur les prix par l'ensemble des prestataires de service. En général, il y en a toujours un qui s'arrange pour baisser les siens, couler les autres, et récupérer le maximum du marché, jusqu'à ce qu'un nouvel acteur vienne sur le marché pour le concurrencer avec un autre modèle économique, etc."
L'exemple des communications est parlant.
Les numéros de renseignements téléphonique...
L'ouverture du marché de l'électricité...
L'économie est un cycle, la concurrence est la dans une phase de croissance puis les entreprise fusionnent.
On l'a bien vue avec les directives en Europe pour la libéralisation des marchés, une augmentation général des prix.
Rédigé par: guillaumeA | 07 novembre 2009 à 19:20
Ecoutez plutôt Malek Boutih qui en remet une couche sur 2012 !!"Le journaliste David Abiker demande à Boutih comment se fait-il que vous êtes très gentil avec Sarkozy"???
JE N'AI JAMAIS VU UN MEMBRE DE LA DIRECTION D'UN PARTI SOUHAITEZ LA DEFAITE DES SIENS A UNE ELECTION PRESIDENTIELLE !C'EST DE LA HAINE !
Vivement qu'il quitte la boutihque du Parti Socialiste !!!C'est hallucinant comment il est très doux avec Sarkozy !Je suis intimement convaincu qu'il est manipulé par l'Elysée, ce n'est pas possible autrement !
Voici le lien : http://www.marianne2.fr/Bouthi-L-egotisme-presidentiel-est-mortel-pour-le-PS-et-la-gauche_a182701.html?com#comments
Rédigé par: Sabrina | 07 novembre 2009 à 19:16
@GuillaumeA
« On est bien d'accord que ce n'est pas l'immigré mais c'est une idée simple... »
C'est avant tout une idée simpliste. Simple, c'est par rapport à la complexité. Quand tu analyses un problème, tu le décomposes en éléments simples, que tu articules par la suite pour reproduire selon un modèle la complexité initiale.
Si tu fais une proposition insensée, c'est-à-dire vide de sens, telle celle que tu as initialement posée avec l'immigré et le chômage, en deux coups de cuillère à pot elle s'écroule. On pose a priori des idées intelligentes, et simples si possible. Les idées de Le Pen constituent un mauvais exemple à ce sujet.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 19:04
@GuillaumeA
« Le gars qui tient un service va forcément augmenter ses prix car revenue garantit pour le client. »
Tu veux dire que si tout le monde a les moyens de payer, les prix vont grimper ? Et que fais-tu de la concurrence ?
Il y a un équilibre qui s'établit, si le même service est plus cher, il perd des clients. Le problème, c'est quand il y a accord sur les prix par l'ensemble des prestataires de service. En général, il y en a toujours un qui s'arrange pour baisser les siens, couler les autres, et récupérer le maximum du marché, jusqu'à ce qu'un nouvel acteur vienne sur le marché pour le concurrencer avec un autre modèle économique, etc.
En suivant ton raisonnement par l'absurde, plus il y a de pauvres, plus les prix sont bas, et plus tout le monde est heureux, ce qui à l'évidence est faux.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 18:57
JPB@
"« Le chômage est la faute des immigrés, on les vire et plus de chômage. »
Tu ne confondrais pas idée simple et idée débile ?
Le chômage est la faute du manque d'emploi. On crée des entreprises, et le chômage diminue. Le problème c'est de créer des entreprises, c'n’est pas l'immigré."
On est bien d'accord que ce n'est pas l'immigré mais c'est une idée simple...
Le même raisonnement avec ta subvention généralisé...
"C'était bien de ça qu'il s'agissait quand on parlait de retenue à la source, ne me dis pas que tu confondais."
En Allemagne le système que je proposes fonctionne depuis des décennies.
Rédigé par: guillaumeA | 07 novembre 2009 à 18:52
JPB@
"« Je ne fais que reprendre une situation établie par le conseil de résistance après la guerre. »
Une régression, je m'en doutais."
Il n'appartient qu'as toi de juger que c'est une régression.
Privatiser totalement EDF et les tarifs augmentent de 50%.
On peut prendre aussi l'exemple de la SNCF, les voyageurs actuellement paye 1/3 du billet,le reste est 1/3état et 1/3 régions. Si on la privatise,devons nous continuer a donner de l'argent(état et régions) pour subventionner une entreprise qui va chercher à gagner de l'argent pour ses nouveaux actionnaires?NON.
De plus ton système de subventions généralisé est inflationniste.
Le gars qui tient un service va forcément augmenter ses prix car revenue garantit pour le client.
GDF peut se dire augmentation des tarif vue que tout le monde peut payer et ainsi de suite.
Rédigé par: guillaumeA | 07 novembre 2009 à 18:46
@GuillaumeA
« Le chômage est la faute des immigrés, on les vire et plus de chômage. »
Tu ne confondrais pas idée simple et idée débile ?
Le chômage est la faute du manque d'emploi. On crée des entreprises, et le chômage diminue. Le problème c'est de créer des entreprises, c'n’est pas l'immigré.
« on a des déficits, on a beaucoup de fonctionnaires, on diminue les fonctionnaires pour diminuer le déficit budgétaire. »
On a des déficits, on augmente l'activité économique, et on diminue par le prélèvement le déficit budgétaire. On retombe sur la conclusion précédente, on vend de nouveaux produits innovants sur le marché mondial, à partir de l'Europe et on offre la possibilité aux entrepreneurs, tel Bloggy Bag de créer ces entreprises par le biais du capital-risque étatique, créant des emplois, de la richesse, payant salaires, taxes, et retraites.
Les fonctionnaires, on les met là où on en a besoin.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 18:45
@Marcel
« Tout ce que tu décris est dans la pure logique de l'économie administrée de l'ex URSS »
Comme l'économie de marché et la libre entreprise ? MDR.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 18:37
"Tu peux le démontrer ? Une idée simple est belle et élégante. Ensuite elle est efficace ou pas, et c'est sur cette base que cela se discute"
Une idée simple est démagogique en politique car elle traite un cas général mais ne traite pas les détails.
Le PEN depuis 30 ans a une idée simple: Le chômage
est la faute des immigrés, on les vires et plus de chômage.
Ou sarkozy en 2007:on a des déficits,on a beaucoup de fonctionnaires, on diminue les fonctionnaires pour diminuer le déficit budgétaire.
Rédigé par: guillaumeA | 07 novembre 2009 à 18:30
@GuillaumeA
« Je ne fais que reprendre une situation établie par le conseil de résistance après la guerre. »
Une régression, je m'en doutais.
"Non. Ce n'est pas du ressort de l'entreprise que de collecter l'impôt [sur le revenu ]."
C'était bien de ça qu'il s'agissait quand on parlait de retenue à la source, ne me dis pas que tu confondais.
« on comprend que le citoyen ne touche pas toujours la même chose chaque mois, donc il ne peut se projeter dans l'avenir. »
Le citoyen sait qu'il touchera toujours, quoi qu'il arrive, chômage, divorce, pétage de plomb, prison, etc. le salaire citoyen qui lui permettra de vivre, et de mieux en mieux. S'il cela l'angoisse de trop, il pourra aller consulter un psy. Le salaire citoyen ne sera jamais régressif, et la somme touchée chaque mois par tous, son revenu mensuel, ne pourra qu'augmenter, du bas jusqu'en haut de la pyramide sociale, selon l'amélioration de la santé de l'économie mise en place.
Il s'agit bien d'un pilotage de l'économie, car on tient compte dans le bousin du développement industriel et de la création de nouvelles entreprises basées sur l'innovation et le capital-risque.
Il est évident que l'on tondra un peu plus vers le haut que ce qui se fait actuellement. Autrement dit, on n'est pas dans la vision sarkozienne du bouclier fiscal à 50 %, notre taux d'imposition pourra grimper pour le plus riche jusqu'à 95 %, lui laissant quand même un million d'euros par mois à dépenser à sa guise. On n'est pas des sauvages avec un couteau entre les dents.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 18:25
@Bloggy Bag
« - coût des transports aux heures creuses : que dalle, de toute façon il faut assurer ces transports, mais le problème c'est que c'est vide. Donc qu'on le fasse gratis ou pas, c'est le même prix. »
Tu parles des autobus ?
Si tu prends le monorail, heure creuse ou pas, cela consomme la même quantité d'énergie, cela fonctionne que quand on s'en sert. Ton autobus roule à 50 à l'heure et brûle des énergies fossiles, le monorail va à 300 km/heure et fonctionne à l'électricité. On voit tout de suite où est l'avenir, et ce qu'il implique, un téléphone intelligent pour payer son voyage.
Même si je monte le réseau et que je ne fais pas de bénéfice -je suis une belle âme- il faudra payer l'amortissement et l'énergie, EDF ne me fera pas de cadeau, elle doit payer ses travailleurs et les centrales. ( Je ferais quand même des bénéfices pour pouvoir payer un max d'impôts, il faut savoir montrer l'exemple... )
Donc, chaque citoyen qui circulera sur le monorail payera, et l'égalité fera que chacun payera la même chose pour le même kilométrage. Je suis pour l'égalité du citoyen devant la loi, et pour une égalité réelle. On compense en amont, selon la formule de DSK les inégalités de départ, et après basta, régime unique. C'est plus simple, c'est plus efficace, et c'est plus beau.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 18:11
JPB@
Tu démontre ta véritable identité politique.
Ton programme est celui d'alternative Libéral...
Mon but du RDC n'a jamais été de virer tout le système actuel mais d'apporter un plus à chaque citoyen, de partager la croissance, la richesse.
JPB@
"Faut aller s'inscrire au NPA, ici on est pour la libre entreprise et l'économie de marché avec des euros et pas avec des roubles.
« Les autoroutes doivent devenir gratuites, les trains doivent être moins chers, un grand distributeur doit être nationalisé pour tirer les prix vers le bas. »
Mais oui, tout doit être gratuit, et les travailleurs travaillent aussi gratuitement. On brûle la monnaie et on paye avec des assignats."
Le Japon vient de changer de gouvernement avec ce genre de propositions(autoroutes gratuite) et ils sont loin des communistes...
Je vois pas en quoi vouloir revenir à une situation ou les entreprises de biens publique son contrôlé par l'état te permet de dire que c'est le programme du NPA. Je ne fais que reprendre une situation établis par le conseil de résistance après la guerre.
JPB@
"Non. Ce n'est pas du ressort de l'entreprise que de collecter l'impôt."
Cela vient de sortir, jamais vue autant d'idiotie en une phrase:la TVA,les cotisations sociales,la CSG sont collecté par les martiens.
JPB@
"« 1000€ chaque mois pour 44 millions de Français majeurs. »
et une somme supérieure récoltée sur la part de population touchant les plus hauts revenus... un simple transfert électronique, avec un affichage pour que le citoyen sache exactement chaque mois la somme dont il dispose pour satisfaire ses besoins et ses envies."
La réalités des chiffres est glacial, on peut pas prélevé plus d'argent qu'il en existe. De plus ton système est super inquiétant car on comprends que le citoyen ne touche pas toujours la même chose chaque mois, donc il ne peut se projeter dans l'avenir.
Rédigé par: guillaumeA | 07 novembre 2009 à 18:09
@jpb : "Même pour prendre le monorail, on pourra payer avec un iPhone"
Trop cher, la solution g-phone est moins chère et plus ouverte, mais toujours inaccessible aux bas revenus.
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 18:01
@jpb : "Pour moi, c'est tous les jours, à n'importe quelle heure, 24 heures sur 24."
oui, mais toi tu n'as pas besoin de cette aide pour rechercher un emploi. Par ailleurs, cette mesure a déjà été partiellement mise en œuvre par certaines régions. Il s'agit ici d'en faire un principe général et de renforcer l'efficacité.
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 17:59
@jpb : pour l'électricité, le système peut être différent, sous la forme d'un quota de consommation mensuelle.
Intérêts :
- les gens essaieront de rester sous la barre de ce quota et seront enclins à faire des économies
- les kwatts gratuits pourront être récupérés par l'opérateur sous forme de gain de productivité, mécanisme qui ne sera pas mis en œuvre si on dé-corrèle l'aide (monétaire) et le besoin
- a nouveau, facilité de gestion (donc économie), universalité et égalité de l'aide en nature
Mieux que cela, il est envisageable de prolonger l'idée à destination des entreprises de manière à leur donner un avantage concurrentiel structurel.
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 17:57
@jpb j'ai lu tous tes trucs sur le salaire citoyen. Si on te suit en quelques mois on aura implémenté le Gosplan en France. Tout ce que tu décrit est dans la pure logique de l'économie administrée de l'ex URSS. Pour avoir discuté avec des personnes qui ont vécu sous ce type d'économie administrée : très peu pour moi.
C'est drôle en fin de compte, tu es plus proche de Melenchon que de Moscovici (sans parler de DSK).
Rédigé par: marcel | 07 novembre 2009 à 17:57
Jpb
Ok sachant que le salaire moyen des français est d'environs 1900€ et le salaire médian de 1500€, dit moi quel sera le montant d'impôt moyen qu'on devra payer ?
Rédigé par: Amelle | 07 novembre 2009 à 17:56
@jpb : "« Qu'est-ce qui est le plus efficient ? »
Avoir tous les mois suffisamment d'argent à dépenser, et s'arranger collectivement pour que la somme augmente régulièrement."
Efficience = efficacité au moindre coût
- coût des transports aux heures creuses : que dalle, de toute façon il faut assurer ces transports, mais le problème c'est que c'est vide. Donc qu'on le fasse gratis ou pas, c'est le même prix.
par ailleurs, il y a là un caractère égalitaire évident : tout le monde y a droit et on évite les récriminations des aigris "on pique de l'argent aux travailleurs pour le filer aux fainéants".
- Coût de gestion : 0 voire économie puisque le personnel attaché aux contrôles peut être affecté à des tâches plus productives.
Comparativement, payer signifie :
- collecter un financement
- perdre un partie de ce financement sous forme de gestion
- redistributer sans avoir l'assurance que cela sera correctement utilisé
- redistribuer en étant certain que pour une partie de la population, cet argent est inutile
- embrayer sur l'habituel débat la gauche impose et dilapide, vive la droite qui coupe dans les budgets pour les assistés !
Quelle est la pensée moderne, quelle est la pensée NPA :
- gratuité partielle en utilisant intelligemment les surcapacités ponctuelles des infrastructures
- le schéma impôt/allocation ?
Tout ne peut pas être fourni en nature, mais pour ce qui l'est, faisons le !
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 17:51
@Bezancenot
« si on admet que la communication fait partie des éléments fondamentaux de citoyenneté, tu préfères recevoir quoi »
Un salaire citoyen suffisamment élevé, pour que je sois sûr de pouvoir payer mon abonnement à Free tous les mois de 30 euros. Ton chèque de 2,5 euros et ton accès gratuit de 15 à 17 heures tu te les gardes. Pour moi, c'est tous les jours, à n'importe quelle heure, 24 heures sur 24.
Pour l'électricité, ton bazar tu te le gardes aussi.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 17:44
@Bezancenot
« ce qui permet de satisfaire des besoins fondamentaux » et ceux qui le sont moins, c'est un bon paquet d'euros en poche. Le reste n'est que du baratin.
Même pour prendre le monorail, on pourra payer avec un iPhone, et l'abonnement du téléphone, on pourra le payer avec le salaire citoyen. Mais pourquoi faire simple alors que l'on peut faire complexe ? Je suis tombé sur un nid à Schadook ?
http://www.lefigaro.fr/conso/2007/11/09/05007-20071109ARTFIG00103-payer-avec-son-telephone.php
« Qu'est-ce qui est le plus efficient ? »
Avoir tous les mois suffisamment d'argent à dépenser, et s'arranger collectivement pour que la somme augmente régulièrement.
Tes deux solutions, tu les laisses là où elles sont. Surtout celle avec le timbre-poste.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 17:37
« Oui c'est pour cela que des entreprises doivent être re- nationalisé. »
Faut aller s'inscrire au NPA, ici on est pour la libre entreprise et l'économie de marché avec des euros et pas avec des roubles.
« Les autoroutes doivent devenir gratuites, les trains doivent être moins chers, un grand distributeur doit être nationalisé pour tirer les prix vers le bas. »
Mais oui, tout doit être gratuit, et les travailleurs travaillent aussi gratuitement. On brûle la monnaie et on paye avec des assignats.
En fait, tu vides de sa substance la proposition du salaire citoyen en greffant dessus des éléments qui ne constituent pas d'améliorations crédibles.
On part d'une idée simple et efficace, et tu la dénatures. Au final, on se retrouve si l'on te suit, avec le catalogue habituel d'incohérences qui conduit à l'échec.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 17:24
« Tout le monde n’a pas internet. »
L'accès à la communication est une nécessité vitale, cela doit faire partie des nouveaux services publics.
Par ailleurs, l'accès à l'internet haut débit est lui carrément une nécessité vitale à court terme (guère plus de 5 ans de délais) pour la survie des entreprises. Les services dématérialisés offrent un tel avantage concurrentiel que les entreprises en zone de bas débits risquent de devoir fermer la boutique.
(quant à moi, j'ai enfin réussi à configurer mon avatar !)
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 17:14
@GuillaumeA
@Guillaume
« Tout le monde n’a pas internet. »
http://www.anetville.com/public/dossier.tpl?id=10697&chap=10731
Sans parler des accès gratuits Wifi
À la mairie, il peut y avoir un emploi jeune pour montrer comment cliquer avec une souris pour les handicapés informatiques. On peut prévoir une machine à café. Ce genre d'argument ne tient pas.
« La gestion automatique sur salaire est mieux. »
Non. Ce n'est pas du ressort de l'entreprise que de collecter l'impôt.
« Les idées simples sont bien souvent les plus dangereuses »
Tu peux le démontrer ? Une idée simple est belle et élégante. Ensuite elle est efficace ou pas, et c'est sur cette base que cela se discute
« 1000€ chaque mois pour 44 millions de Français majeurs. »
et une somme supérieure récoltée sur la part de population touchant les plus hauts revenus... un simple transfert électronique, avec un affichage pour que le citoyen sache exactement chaque mois la somme dont il dispose pour satisfaire ses besoins et ses envies.
« De plus on garde le squelette actuel de notre système."Retraite,allocation familiale,assurance maladie,assedic,RSA" Avec des nouveaux droits en nature en plus... »
Le beurre et l'argent du beurre, cela ne marche pas, et avec seulement "des nouveaux droits en nature en plus", tu réinvente l'économie du système planifié communiste de plus. Vingt ans après la chute du mur de Berlin, c'est malin.
Rédigé par: jpb | 07 novembre 2009 à 17:10
test
Rédigé par: Bloggy Bag | 07 novembre 2009 à 16:51