9 novembre 1989 – 9 novembre 2009. Impossible d'échapper aujourd'hui à l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, 20 ans après. L'événement est historique, au sens fort du terme. Il a marqué la fin de ce « bref et tragique » XXème siècle, dont parlait Eric Hobsbawm, martyrisé par trois guerres – les deux conflits mondiaux et leurs millions de morts, la Shoah, la guerre froide et les victimes du goulag. Le monde d'aujourd'hui a radicalement changé : il n'a pas cessé d'être dangereux, mais les menaces ne sont plus les mêmes, il n'est plus bipolaire mais dominé par une puissance fragile, concurrencée par des pouvoirs économiques et politiques émergents. L'Europe n'est plus la même : elle n'est plus séparée en deux par ce mur qui la divisait comme il éloignait les Allemands, elle s'est réunifiée sans avoir encore défini sa nouvelle identité. La politique est également différente : elle a perdu ses repères, le clivage gauche-droite, sans s'être effacé, se cherche, comme si les vieilles thèses de la « convergence des systèmes » l'avaient atteint. On pourrait, bien sûr, refaire le film, redire l'émotion de ce jour à la fois attendu et totalement surprenant : les images parlent mieux que les mots. On pourrait rappeler le rôle des acteurs qui ont fait l'Histoire : George Bush père, alors Président des Etats-Unis, successeur de Ronald Reagan, Helmut Kohl, le chancelier de la réunification, Mikhaïl Gorbatchev, dont la sagesse a évité le bain de sang. On pourrait aussi souligner la prudence de François Mitterrand, qui fut un peu alors l'homme de l'histoire... d'avant. Mais je pense surtout à l'histoire d'après, celle qui se fait, et j'ai envie d'évoquer deux rendez-vous en partie manqués, qui montrent qu'elle n'est pas finie.
0ù en est l'Europe, 20 ans après la chute du mur ? La réunification allemande, puis l'effondrement du bloc communiste et la fin de l'Union soviétique ouvrirent la porte à l'unité de l'Europe. Celle-ci, dès la fin des années 80, se trouvait confrontée à un choix : il ne s'agissait pas de savoir s'il fallait faire la place aux pays de l'ex-pacte de Varsovie, mais de trouver la meilleure façon de les accueillir. Deux thèses s'opposaient initialement. François Mitterrand, sans refuser le grand bouleversement qui s'ouvrait, suggérait une forme d'association approfondie des pays de l'Est à l'Europe : c'était le sens du projet de « Confédération européenne » - avec la Russie, sans les Etats-Unis – qu'il lança dans ses voeux le 31 décembre 1989. Cette thèse, trop réticente, ne résista pas à la force de l'aspiration à l'unité du Continent. Dès 1993, une autre voie s'imposa, celle de l'adhésion des pays d'Europe centrale et orientale – les PECOS – à l'Union européenne. Les négociations, ouvertes à la fin des années 90, aboutirent à l'entrée , en 2004 et 2007, de 12 nouveaux Etats-membres dans l'Europe, qui en compte désormais 27. Constatons toutefois que cette réunification n'a été qu'imparfaitement réussie. En effet, elle n'a pas été vécue avec l'enthousiasme du 9 novembre 1989, la joie des premiers temps est vite retombée pour laisser place à la mécanique politique. L'Europe à 27, qui aurait pu, qui aurait dû être une fête, est au contraire singulièrement apathique, presque aboulique, elle peine à se construire politiquement. Un double désenchantement s'est répandu à la fois à l'Est, où la « culture européenne » reste timide, et à l'Ouest – où la crainte, voire la xénophobie rampante – souvenons-nous du « plombier polonais » de la campagne référendaire de 2005 – minent parfois l'opinion publique. Pourquoi cela ? Parce que la réunification, qui aurait dû être un grand projet fédérateur, la naissance d'une nouvelle Europe, d'une Europe-puissance, a été imposé de façon subreptice, impensée, et de ce fait plus subie que voulue. Parce que le nouvel ensemble manque d'une colonne vertébrale politique, d'une Constitution, expression d'une volonté générale elle-même absente. Parce que l'Europe n'a plus guère aujourd'hui de leaders entraînants et convaincants. La réunification européenne est faite, il reste encore à la réussir. Je reste pour ma part - mais un peu seul – persuadé qu'il s'agit toujours là d'une grande aventure. Peut-être cet anniversaire le rappelera-t-il.
Où
en est la gauche démocratique ? La
chute du mur de Berlin, c'est certain, a été pour elle
à la fois un succès et une difficulté. Un
succès, parce qu'elle marque l'échec du communisme
totalitaire contre lequel le socialisme démocratique se
battait depuis des décennies, parce qu'elle lui ouvrait la
perspective de proposer une troisième voie – je ne l'entends
pas au sens de Tony Blair – entre le marxisme dévoyé
et le libéralisme outrancier. Une difficulté, parce que
la disparition du système soviétique, la fin de
l'organisation bipolaire du monde, semblaient à première
vue laisser seule en piste la puissance américaine et faire du
capitalisme de marché la seule modalité viable
d'allocation des ressources, de gestion des richesses. La gauche se
trouvait de ce fait sur la défensive, contrainte d'inventer
une alternative dans un contexte politique et idéologique qui
ne la servait pas. Force est de constater qu'elle n'y est pas encore
parvenue,et qu'elle a trop souvent paru être la « variante
sociale » d'un libéralisme tempéré .
N'en déduisons pas que le nouveau monde de l'après
1989, que l'Europe d'aujourd'hui sont voués à la
domination éternelle des droites : il y eut, à la fin
des années 90, une grande majorité de gouvernements
socio-démocrates en Europe, il y a aux Etats-Unis une
administration authentiquement progressiste. Mais le défi
intellectuel est toujours là – il existe au demeurant aussi
désormais pour la droite, bousculée dans ses certitudes
par l'ébranlement majeur du paradigme dominant que constitue
la crise que nous traversons : comment inventer le réformisme
radical dont nous parlions avec Dominique Strauss-Kahn dans le club
« à gauche en Europe », c'est à
dire une gauche à la fois vraiment à gauche – il y a
tant de choses à changer dans le système capitaliste,
tant d'injustices et d'inégalités – et totalement
crédible – personne n'attend plus le « grand
soir », cette espérance illusoire avait disparu
bien avant le 9 novembre 1989 ?
Penser
l'Europe, penser la gauche de demain : c'est ce qu'il nous reste
encore à faire 20 ans après la chute du mur.
Contrairement à la thèse
de Francis Fukuyama, nous ne vivons pas « la fin de
l'histoire ». Il reste des choix politiques essentiels à
faire, des chemins nouveaux à inventer. Ne soyons ni
pétrifiés, ni résignés, allons de
l'avant. L'avenir reste à construire, il ne sera peut-être
pas « radieux », comme le disait avec une amère
ironie Alexandre Zinoviev, mais il peut, il doit être plus
juste et plus harmonieux. Continuons – autrement – le combat !

@la gauche oui etc :
"Et tout votre discours, Bloggy Bag et jpb, pour essayer de refaire l’histoire à votre sauce n’y changera rien, j’y étais."
Moi aussi, j'ai une excellente mémoire et je n'oublie ni les insultes ni "le projet, les compétences, les idées, on n'en n'a rien à faire, l'important c'est de gagner".
Mais si vous ne nous cherchez pas sans arrêt, nous laisserons cela au fond du puits.
Et pour la parole révélée, c'est :
"Évangile de Jésus Christ selon saint Jean : 20, 19-31
C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), n’était pas avec eux, quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara. « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas. » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, soit croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom."
Reste qu'en terme de citations, je préfère Jaurès à Jésus le Nazôréen.
Rédigé par: Bloggy Bag | 13 novembre 2009 à 18:23
Une parole de l’évangile, de mes souvenirs très anciens et non entretenus, dit quelque chose comme : « Heureux celui qui croit sans avoir vu »
Au regard des élections passées, vu coté PS, je dirais « Malheureux celui qui a vu et de ce fait n’y croit plus ».
Et tout votre discours, Bloggy Bag et jpb, pour essayer de refaire l’histoire à votre sauce n’y changera rien, j’y étais. Je sais Denise, c’est ainsi, mais chat échaudé craint l’eau froide.
A ne pas confondre avec l’histoire du petit jésus que personne n’a vu et sur laquelle on peut broder à l’infini.
Rédigé par: La gauche oui, le PS actuel, non | 13 novembre 2009 à 17:54
Cher Pablo, désolée pour le retard de mon commentaire.
Je ne pense pas que Terra Nova ait les mêmes objectifs qu'AG2E.
AG2E a explosé en vol après l'investiture des présidentielles.
C'est dommage, rien n'empêche à quelques volontaires de s'y recoller.
Les prochaines européennes se préparent dés aujourd'hui.
Quant à jeff, je ne vois pas pourquoi Ségolène serait, par je ne sais quel automatisme, affectée au ministère des affaires sociales. Les femmes n'ont pas, plus que les hommes, "la fibre sociale"!
Si DSK revient, et comme je le souhaite, devient Président de la République, j'espère que ces considérations néo machistes seront rencardées au placard étagère des pires conservatismes, surtout, pour ceux, qui de manière anachronique, se disent socialistes.
Cela dit, sans rancune jeff, on pense difficilement à l'encontre de quelques milliers d'années d'histoire, surtout quand on est un homme. sourire.
PS Et si DSK ne revenait pas? qu'à cela ne tienne, nous avons un leader tout trouvé pour se présenter à la primaire.
Belle page dans le Nice Matin d'aujourd'hui Pierre. Un socialiste s'exprimant aussi librement sur le quotidien le plus sarkozyste/estrosiste de France, belle prouesse, çà rend, de bon matin, de bonne humeur et çà compense les pages déprimantes du localo local!
Rédigé par: grouchy | 13 novembre 2009 à 16:28
@jpb : je n'ai pas dit que Pierre n'était pas compétent pour le poste ! Je suppose que c'est une interprétation du savoir déléguer, mais ce n'est pas le fond de ma pensée.
Je veux sortir de l'idée que le président sait tout et sait tout faire. Un président doit avoir des compétences propres en phase avec les attentes (reste à les préciser) et pour le reste il doit avoir la compétence du savoir déléguer et savoir manager.
Décidément mes commentaires ne semblent pas clairs en ce moment...
@La gauche oui, le PS actuel, non :
Royal n'a justement pas su s'entourer et gérer cet entourage. Besson n'en n'a été que l'expression la plus caricaturale. Quant à 2007, tantôt on nous reproche de nous être repliés sur le manifeste socialisme & démocratie et de n'avoir pas été soutenir Royal, tantôt on nous reproche d'avoir été hyper-actif pour la dézinguer. Fantasme pénible à la longue. DSK a sauvé le 1er tour en arrêtant la progression de Bayrou (sa 1ère grande intervention de campagne coïncide avec l'inversion de tendance des intentions de vote) et il a milité pour que les socialistes votent socialiste. Mais il est plus facile d'accuser les autres que d'assumer ses responsabilités. Et cela aussi est une qualité qui fait de vous un chef ou pas.
"Que ne pourrait-on dire sur les jugements préalables vis-à-vis de Ségolène ?"
Qu'ils ont été mis à l'épreuve des faits en 2007 et que le résultat est là.
Rédigé par: Bloggy Bag | 13 novembre 2009 à 12:08
" Pourquoi serions nous TOUS dans le train que vous voulez maintenant alors que nous ne l’étions pas dans celui que 60% des militants l’avaient voulu en 2007, ou la majorité relative en 2008.
C’est une vaste plaisanterie.
En fait, il n’y a pas de sincérité, il n’y qu’intérêt personnel et égoïsme."
Bien, alors une fois que vous avez dit ça, vous faites quoi ? Je l'ai déjà écrit sur ce blog, je comprends le regret et même l'amertume de ceux qui étaient arrivés si prêts du but, et même qu'ils se sentent floués ; je m'interdis d'en juger. Mais maintenant ? Il arrive un moment où il faut oublier les rancoeurs. On ne peut pas éternellement se battre contre son camp. Quand rejoindrez-vous ceux qui essaient de reconstruire et de proposer un projet fédérateur. Personne ne gagnera en 2012 si nous ne recréons pas l'unité.
Rédigé par: Denise | 13 novembre 2009 à 11:40
« En fait, il n’y a pas de sincérité, il n’y qu’intérêt personnel et égoïsme. »
Tu avais choisi de monter dans un train qui n'est jamais arrivé ? Le train a déraillé en cours de route, et certains voyageurs souffrent de commotion cérébrale. Quant au mécanicien, traumatisé, il bat la campagne.
Je te signale que le prochain train, nul ne sait qui le dirigera.
Rédigé par: jpb | 13 novembre 2009 à 11:28
@jpb ou de l’art de ne pas savoir lire
Je respecte bien entendu tout électeur qu’il soit aisé ou démuni.
Les couillons d’électeurs dont je parle ce sont surtout ceux qui ont voté à gauche mais qui se sont trouvés trahis par le comportement de certains cadres du parti et de leurs supporters inconditionnels et cela continue.
Pourquoi serions nous TOUS dans le train que vous voulez maintenant alors que nous ne l’étions pas dans celui que 60% des militants l’avaient voulu en 2007, ou la majorité relative en 2008.
C’est une vaste plaisanterie.
En fait, il n’y a pas de sincérité, il n’y qu’intérêt personnel et égoïsme.
Rédigé par: La gauche oui, le PS actuel, non | 13 novembre 2009 à 10:55
« les couillons d’électeurs français les plus démunis » qui votent pour Sarkozy, on commence par les respecter et par respecter leur vote, c'est fondamental. Ce n'est pas une loterie, mais un droit élémentaire qu'exercent les citoyens dans le cadre d'une démocratie.
Si le candidat face à lui, de gauche, se prend une gamelle, inutile d'aller chercher des excuses. Jospin s'est planté, Ségolène s'est plantée.
La seule question qui vaille est alors d'analyser les causes communes de leur échec, sans en rejeter la responsabilité sur les militants du PS, c'est trop facile, et ça exclurait d'avance d'autres échecs tout aussi prévisibles.
Jospin n'a pas fait rêver, et le projet de Ségolène était brouillon.
Nous devons donc proposer avant tout un projet crédible, qui fasse rêver l'ensemble des Français. Et c'est la raison de la présence du courant B2G, interne au PS, à venir construire sur ce blog. Ensuite que ce soit Hollande, Moscovici, DSK, Delanoë, Aubry, etc. qui porte le ballon dans les buts est secondaire.
On subit à chaque nouveau sondage une perte de temps et d'énergie, à ne pas finir noyé sous une propagande répétitive et sans intérêt.
Pour ma part, je ne partage pas l'analyse de Bloggy Bag, Moscovici me semble suffisamment compétent pour le poste, même s'il n'est pas dans le top 50 actuel. S'il veut gagner, il finira par faire l'effort nécessaire, il a la gniak en lui quand on l'asticote un peu. ;-)
Mais pousser Moscovici n'est pas notre préoccupation du moment. Le PS doit accoucher d'abord de son projet, et si tu lis attentivement le blog, tu conviendras que nous sommes un certain nombre à avancer des propositions dans ce sens. Ensuite, que le meilleur gagne, car nous serons TOUS dans son train à chanter des chansons gaies et entraînantes.
Rédigé par: jpb | 13 novembre 2009 à 09:38
@Bloggy Bag
Chez Moscovici, le fait qu’il s’entoure quand il ne sait pas faire quelque chose est salué par une certaine capacité, dans le cas de Ségolène il s’agissait d’une non préparation.
En 2007, vis-à-vis de Ségolène, une grosse partie des DSKistes a milité pour rendre les choses impossibles, vis-à-vis Moscovici, c’est tout le contraire, ton travail doit rendre les choses possibles .
Les sondages concernant Ségolène sont minimisés quand ils s’améliorent et sont mis en exergue quand ils évoluent mal, quant à Moscovici, qui ne fait même pas partie du top 50, on trouve cela normal et pas du tout alarmant.
Avoir défendu Ségolène aurait été une aliénation mais défendre Moscovini ne serait pas suicidaire, cela s’appellerait « retrouver le sens commun de l’intérêt commun » tout en « arrêtant les condamnations préalables ». Que ne pourrait-on dire sur les jugements préalables vis-à-vis de Ségolène ?
Au PS, certains militants misent sur un cheval pour préparer LEUR avenir en cas de victoire de la gauche sans se soucier du contexte électoral et surtout en se fichant bien du sort de leur concitoyens.
Quand ils gagnent, ils peuvent y gagner beaucoup, et quand ils perdent, en fait, ce ne sont pas eux qui perdent, mais les couillons d’électeurs français les plus démunis, et après on attend la prochaine loterie.
Voilà ma lecture de ta réponse.
Rédigé par: La gauche oui, le PS actuel, non | 13 novembre 2009 à 07:42
@ de passage
C'est pas bien de faire de la désinformation en tronquant les articles:
http://www.leparisien.fr/politique/sondage-dsk-peut-il-sauver-la-gauche-11-11-2009-707933.php
Si dans un sondage paru le vendredi 51% des personnes interrogées voteraient pour DSK dans le cas d'un duel DSK/Sarko, c'est plutôt logique que 5 jours après on retrouve 49% des personnes interrogées pensant qu'il ne ferait pas un bon président, ceux qui auraient voté Sarkozy. Seul 34¨% pensent que DSK ferait un bon président, il reste donc 17% qui ne se prononcent pas(attendant peut-être de juger sur les actes) mais qui indéniablement jugent que DSK ferait un meilleur président que Sarkozy.
Ta conclusion selon laquelle DSK ne passerai pas le premier tour n'est donc fondée sur rien.
Mais si tu tiens à avoir quelques éléments, sache que dans un sondage Viavoice pour Libération auprès de 804 personnes se déclarant de gauche extraites d'un échantillon de 2023 personnes, à la question: "Dites-moi si cette personnalité serait un bon président de la République pour la France(réponses positives en %):
DSK 49
Delanöe 46
Aubry 40
Royal 39
Besancenot 31
Bayrou 31
Mais bon, ce ne sont que des sondages...
Rédigé par: Harry Haller | 12 novembre 2009 à 19:19
lol Jeff.
C'est possible. L'avenir nous le dira :-D
Rédigé par: Mat | 12 novembre 2009 à 18:07
@La gauche oui, le PS actuel, non : je crois qu'un socialiste pondéré et compétent, porté par un parti et un corpus idéologique refondé battra sans problème Sarkozy qui n'aurait jamais dû gagner la dernière élection si le PS avait eu 2 sous de bon sens.
Sans refaire éternellement le même procès, nous avons envoyé au combat une femme qui se déclarait elle-même non prête, et le sentiment était assez largement partagé.
Franchement, par quelle aliénation de l'esprit avons-nous pu commettre une telle faute ? Aliénation qui semble perdurer puisqu'en l'état, quels garde-fous avons-nous mis en place pour ne pas rejouer le même psychodrame.
Et pour répondre à ta question, en l'état Pierre me semble faire partie des personnes raisonnables, capables de s'entourer d'une équipe pour, d'une part faire ce qu'il ne sait pas faire, et d'autre part déléguer ce qu'il n'a pas le temps de faire. Après, est-ce que ses arguments seront meilleurs que ceux des autres, on verra, c'est à lui de faire le match et de marquer des points. Le même principe doit s'appliquer à tous les militants en arrêtant les condamnations préalables.
Notre travail à nous est de rendre les choses possibles, c'est à dire militer pour une refondation, veiller à ne pas retomber dans des travers suicidaires et retrouver le sens commun de l'intérêt commun (on a ces dernières années pas assez le 2ème et pas du tout le 1er).
Rédigé par: Bloggy Bag | 12 novembre 2009 à 17:49
@Timgad : dont acte, j'accepte tes regrêts.
Je n'ignore pas les atrocités, de cette guerre là ou des autres, mais mon post parlait d'abord de ces jeunes soldats qui étaient là-bas parce que la République leur demandait et qui y faisaient leur devoir sans pour autant être des fanatiques rêvant d'en découdre avec les fellaga.
Les atrocités commises de part et d'autre d'une guerre ne doivent pas être l'excuse pour tout jeter au fond du puits dans un même panier.
Et puis, ces soldats n'ont pas tous commis de crimes, très loin de là.
Rédigé par: Bloggy Bag | 12 novembre 2009 à 17:35
@amelle C'est d'autant plus idiot que les institutions des pays sont totalement différentes. Les US on un régime présidentiel pur (c'est à dire avec une stricte séparation des pouvoirs entre éxécutif, législatif et judiciaire : par ex la notion de projet de loi n'existe pas là bas, ils ne connaissent que les propositions de loi pour utiliser notre vocabulaire).
Ensuite le pouvoir là bas part des communes qui en déléguent une partie aux états, qui en déléguent une partie à l'Etat fédéral : le contraire de chez nous où le pouvoir provient de l'etat (avant la révolution : le Roi) qui en délégue une partie aux niveaux locaux.
Ce type est totalement inculte juridiquement : le président US a 10 fois moins de pouvoir que
lui. Non seulement il n'a jamais lu la princesse de Clèves, mais il n'a pas l'air d'avoir lu Tocqueville non plus.
Par contre il est très fort en politique politicienne et notamment dans la maitrîse des rapports de force. Même s'il est battable en 2012, il va falloir un candidat(e) qui aime la bagarre, qui soit extrèmement déterminé(e) et qui soit à l'aise dans l'épreuve de force et ce au dela du projet car il ne lachera rien .
Rédigé par: marcel | 12 novembre 2009 à 16:56
Amelle
d'autant qu'aux Etats-Unis, l'opposition a vraiment les moyens et le pouvoir d'être une opposition.
A l'inverse de notre système où, en bonne forme ou mauvaise forme, l'opposition est cantonnée à proposer ou gueuler, mais ne peut quasiment jamais, sauf aide rare de quelques députés de la majorit, influer sur la politique du gouvernement. Et ce, que l'opposition soit de droite ou de gauche.
Rédigé par: Nicolas (nantes) | 12 novembre 2009 à 15:59
Et bien j'ai décidé de parler de notre cher et bien aimé président de la république. J'ai été admirative devant la créativité du net qui a admirablement démonté et raillé la version de notre bien aimé sur sa présence le 9 novembre 1989 à Berlin.
Qui lui a conseillé de se mousser sur son Facebook (à moins que ce ne soit son égo)? Je ne le sais pas mais que Dieu bénisse cet individu.
J'ai aussi adoré "le droit de réserve" de l'un de ses sous fifre à qui on a surement demander de faire ce "sale" boulot(quoique je ne suis pas sure que Raoult le conçoit de cette manière).
Et enfin ce matin sur le canard enchainé, j'étais estomaquée de lire un président hilare de la défaite d'Obama aux élections (pourtant au résultat assez relatif) oubliant que lui même à recu "une branlée mémorable" selon les termes de Mosco 10 mois après son élection aux municipale. Notre bien aimé prétend qu'Obama n'a fait qu'une seule réforme celle de la santé alors que lui en a fait des dizaines.
Personne de l'entourage de sa majesté de Nagy Bocsa n'a osé lui dire qu'avec une opposition comme celle des conservateurs qui n'a absolument rien a voire avec l'opposition socialiste française, la réforme d'Obama vaut bien une dizaine de reforme sarkozyenne.
Et pas seulement comparer à l'opposition mais aussi par rapport à l'ampleur des bienfaits que les beneficiaires vont avoir, 44 millions de personnes auront une droit à la sécu. les français qui ont supporter les reformes Sarkozy recherche au microscope en quoi les réformes sarko leur ont apporté de bien ... on recherche toujours.
Sarko qui critique Obama de ne pas avoir été ferme sur les colonies avec Israel, c'était la sequence comique du texte.
La bonne nouvelle c'est si Sarko avait quelques grammes de crédibilité avant la rentré, je crois que celle ci a fondu pour ne plus réapparaitre avant un bon moment ....Les régionales vont donc être plutôt favorable.
Rédigé par: Amelle | 12 novembre 2009 à 15:45
mat a ecris
Je rêve de la voir battre Sarkozy avec plus de 50%. Mais toi aussi j'imagine tu voudrais la voir gagner si elle était choisie aux primaires. N'est-ce pas ?
Quel socialiste ne le voudrait pas ?
bien sur mat si elle gagne la primaire je voterai pour elle comme en 2007 car je suis socialiste
mais la question est de savoir qui reve le plus entre toi et moi
et franchement entre royal qui gagne contre sarko en 2012 et dsk qui revient en france pour nous faire gagner pour la presidentielle
je pense que tu reves un peu plus que moi...
Rédigé par: jeff | 12 novembre 2009 à 15:10
@Bloggy Bag
Catherine a raison. Je n'ai pas bien lu ce que tu écrivais. J’ai très mal interprété. Je ne cherche pas d’excuses mais simplement à dire mon mea culpa et te présenter mes regrets si j’ai dépassé les bornes. La majorité des interventions l’ont en effet démontré même si je ne mets pas au même niveau pas les messages très bas d’une personne « courageuse » qui se cache sous le pseudo de Nunuche.
Tu dis que peut-être finalement est-ce à cause de gens comme moi que la génération de ton père a préféré se taire. Je regrette mais la raison est pourtant simple : ce sont les atrocités sans nom qui ont été commises la bas et la chape de plomb qui règne ici
Rédigé par: Timgad | 12 novembre 2009 à 13:20
Tu sais, être sur une voie de garage ou faire vrombir son moteur bruyamment tout en faisant du surplace, où est la différence ?
Tu y crois sincèrement à Moscovici président ?
Rédigé par: La gauche oui, le PS actuel, non | 12 novembre 2009 à 12:26
Rien de tel qu'un bon sondage pour remettre le débat sur les voies... de garage !
Rédigé par: Bloggy Bag | 12 novembre 2009 à 11:05
@Jeff tu n'évoques jamais le 1er tour, la même erreur que Jospin, qui se voyait déja président, on connait la suite.
Rédigé par: de passage | 12 novembre 2009 à 11:05
Qui vivra verra Jeff ;-)
Sinon quant à Ségo, non, je ne rêve pas de la voir battre Sarkozy avec 45% contre 55%. Bien qu'étant ségolèniste j'arrive encore à m'apercevoir que 45% ce n'est pas la majorité.
Je rêve de la voir battre Sarkozy avec plus de 50%. Mais toi aussi j'imagine tu voudrais la voir gagner si elle était choisie aux primaires. N'est-ce pas ?
Quel socialiste ne le voudrait pas ?
:-)
Rédigé par: Mat | 12 novembre 2009 à 10:51
mat je reponds a ton post en te remettant ce que j'vais ecris le 08 novembre sur ce blog
pourquoi une grande partie des soutiens a dsk etait present dans la motion de martine -->pour empecher bertrand et segolene de prendre le parti et avoir la main mise sur le calendrier,n'est ce pas amis segolistes?
pourquoi laurent fabius et claude bartelone demande que le calendrier soit repousssé, si ce n'est pour faciliter le retour de dsk,n'est ce pas amis segolistes?
enfin marcel pour que tu realises que dsk avant meme sa prise de fonction au fmi avait deja pensé a un retour pour la presidentielle -->je te mets la video du jt de 20 h ou pujadas lui pose "est ce que cette designation au poste de president du fmi signifie que vous tirez un trait a la politique interieur francaise et a la presidentielle pour 2012"
sa reponse claire et precise "je renonce pas a etre francais et le dernier mot appartiens aux français"
et tu vois mon cher marcel les français en le designant le seul a pouvoir battre sarko en repondu a la question de pujadas....
http://www.dailymotion.com/video/x33xdv_dsk-fmi-france-2_politics
mat c'est pas toi qui reve en pensant que sego peut battre sarko? avec ses pauvres 45% contre 55% pour sarko...
elle a plus aucune chance -->et c'est pas sure qu'elle se presente pour la primaire si un jour elle veut devenir ministre des affaires sociales...
Rédigé par: jeff | 12 novembre 2009 à 10:19
Mais dis moi Jeff, tu vis dans le rêve, ou tu crois vraiment au retour de DSK ?
Rédigé par: Mat | 12 novembre 2009 à 10:07
de passage a ecris
A la question «Diriez-vous que DSK ferait un bon président de la République ?», seulement 34¨% des Français interrogés pensent en effet que ce qualificatif s'applique bien, contre 49% qui jugent le contraire
un sondage uniquement sur dsk !!!! il devient completement incontournable depuis une semaine ou chaque responsable socialiste est questionné sur dsk...
pour les 34% qui dise qu'il ferait un bon president de la republique c'est un score tout a fait honorable car j'imagine pas les sympathisant communistes npa et du front de gauche le preferé a melanchon ou a besancenot
maintenant a la question du deuxieme tour s'il prefere voter pour dsk plutot que sarko -->elle a eté repondu au sondage de la semaine derniere..
Rédigé par: jeff | 12 novembre 2009 à 10:03
A la question «Diriez-vous que DSK ferait un bon président de la République ?», seulement 34¨% des Français interrogés pensent en effet que ce qualificatif s'applique bien, contre 49% qui jugent le contraire. Même tendance lorsqu'on leur demande s'ils pensent qu'il est capable de réformer le pays : 33% estiment que oui, alors qu'ils sont 47 % à ne pas être d'accord. Une tendance partagée aussi bien par les sympathisants de gauche que de droite
En revanche, quand il s'agit d'évoquer ses compétences et sa stature internationale, la tendance est largement positive (63 %). Par ailleurs, 57 % des sondés le trouvent sympathique (contre 28 % d'avis défavorables) et 56 % sont d'accord pour dire qu'il a le sens de l'Etat (contre 26 %).
le parisien
Si DSK par était candidat, pas de second tour comme Jospin, malgré ses compétence il ferait un bon ministre de l'économie, mais pas président.
Rédigé par: de passage | 12 novembre 2009 à 09:27
Tout pareil, un témoignage comme celui de Bloggy Bag doit être reçu avec humanité et respect, loin de toute polémique et de sous-entendus dénués de sensibilité.
Partager des moments de vie, cela fait parti aussi de ce qui fait de nous des humains.
je ne comprends pas ta réaction Timgad, si ce n'est peut être qu'à force d'attaquer tout azimut et sans discernement vous en venez parfois par être aveugles.Tu n'as sans doute pas bien lu ce qu'il écrivait.
Rédigé par: Catherine | 12 novembre 2009 à 09:13
@Bloggy Bag | 11 novembre 2009 à 23:31
Comme il nous est offert 86.400 secondes aujourd'hui, j'en utilise une pour, moi aussi, te dire "Merci".
Rédigé par: baillergeau | 12 novembre 2009 à 09:01
Comme le sujet ne va pas manquer de venir sur la table un jour ou l'autre, je me permets de conseiller la lecture du terrible livre de Barnavi "Aujourd'hui ou peut être jamais" où il nous dit que l'heure de la paix est peut être passée.
Absent de ce blog pendant quelques jours, j'emporte le livre de Pigasse et Finchelstein "Le monde d'après".
Les 50 dernières pages devraient alimenter la réflexion du PS ? Je rêve! - BdeG ? Je rêve: - Ce blog ? sans doute.
Rédigé par: baillergeau | 12 novembre 2009 à 08:22
Merci en tout cas à ceux qui ont pris le temps de comprendre mon post.
Rédigé par: Bloggy Bag | 11 novembre 2009 à 23:31
Bien étrange réaction de Timgad. Je n'ai pas de sentiments particuliers par rapport à l'Algérie si ce n'est quelques rares liens émotionnels, certains par procuration comme les rares récits de mon père.
Comment des gens comme Timgad en arrivent-ils à avoir de tels propos ? Par mon récit, je ne pensais même pas faire de politique, juste, un onze novembre, partager quelques souvenirs. Peut-être finalement est-ce à cause de gens comme Timgad que la génération de mon père a préféré se taire.
Peut-être les français devraient-il signer un armistice avec eux-même, au moins une fois par an.
Rédigé par: Bloggy Bag | 11 novembre 2009 à 23:27
Bloggy a fait un post non "coloré" politiquement, un post exceptionnel, empreint d'émotion.
La guerre d'Algérie est importante dans notre histoire Française, Européenne, et parfois personnelle. Encore un sujet dont il faudrait avoir le courage de parler sans passion, pratiquement sans émotion.
Nous avons vu combien il peut y avoir de malentendus autour d'une analyse pourtant intéressante, sincère, et qui a pour mérite de nous faire ressentir combien ce problème de notre société n'était pas réglé dans sa totalité.
L'émotion perturbe, n'est pas un critère de meilleur jugement, et, ainsi que la religion, dans notre république laïque, doit rester du domaine personnel et du domaine de l'art. Elle n'a pas sa place en politique.
Rédigé par: Sélène | 11 novembre 2009 à 20:57
@ Charlotte
Non, Timgad n'a pas dit çà, il a dit bien pire.
Rédigé par: Denise | 11 novembre 2009 à 20:47
@ Charlotte
" J'ai pas suivi l'embrouille "
Donc, tu ne sais pas. Alors, ne fais pas comme lui, et ne lance pas d'accusation comme "sectarisme" sans savoir.
Rédigé par: Denise | 11 novembre 2009 à 20:40
Bah je crois pas que le "va gerber ailleurs" vienne de Timgad!
Rédigé par: Charlotte | 11 novembre 2009 à 20:08
Timgad a le droit de ne pas être du même avis et de l'exprimer, mais il n'a pas le droit d'insulter et de faire feu de tout bois.
Faire valoir des idées colonialistes_ce n'est pas du tout comme ça que j'ai compris le post de Bloggy_ et témoigner d'une histoire familiale sur le plan émotionnel, ce sont deux choses différentes.
Rédigé par: Christine R | 11 novembre 2009 à 20:07
@Charlotte
« J'ai pas suivi l'embrouille, mais Timgad a le droit de ne pas être d'accord avec vous!»
Tu as le droit d'être une nouille, personne ne te le reproche.
Rédigé par: Nunuche | 11 novembre 2009 à 19:57
et Nunuche tu portes bien ton pseudo!!!
Hi hi hi
Rédigé par: Charlotte | 11 novembre 2009 à 19:49
Hey mais vous êtes graves. J'ai pas suivi l'embrouille mais Timgad a le droit de ne pas être d'accord avec vous!! Ah la la le sectarisme...
Rédigé par: Charlotte | 11 novembre 2009 à 19:48
@Timgad
« je quitte la table. C'est tout ! »
Va gerber ailleurs, c'est tout.
Rédigé par: Nunuche | 11 novembre 2009 à 19:44
@Nunuche:
Timgad
« Allez je vous laisse entre vous avec vos vérités et votre "gauche" »
Vas te cacher.
Non je ne vais pas me cacher et pourtant cette question abordée par Baillergau est fondamentale du point de vue historique et mémorielle et donc pour le vivre ensemble de toute la société française.C'est vrai que j'ai eu peut être des propos excessifs par rapport à Bloggy Bag (même si je redis qu'il affirme des choses dans il n'es pas sur ).C'est un sujet qui me tient à cœur et je peux en parler des heures.Je constate que vous voulez en parlez qu'entre vous et ne dire que vos vérités donc avec compréhension je quitte la table. C'est tout !
Rédigé par: Timgad | 11 novembre 2009 à 19:37
Allez je vous laisse entre vous avec vos vérités et votre "gauche"
Chiche.
Rédigé par: Denise | 11 novembre 2009 à 19:36
@ Timgad
" c'est une gauche suspecte à mon avis "
Il me semble que ton avis n'est pas que certains ici sont suspects ; à te lire, j'ai le sentiment que tu es dans la dénonciation et la condamnation permanente.
Rédigé par: Denise | 11 novembre 2009 à 19:35
@Timgad | 11 novembre 2009 à 18:57
Il est une arme plus meurtrière que la calomnie, c'est la vérité.
Rédigé par: baillergeau | 11 novembre 2009 à 19:33
Tiens tiens mais Nicolas (Nantes) est revenu!!!
Rédigé par: Charlotte | 11 novembre 2009 à 19:32
@Timgad
« Allez je vous laisse entre vous avec vos vérités et votre "gauche" »
Vas te cacher.
Rédigé par: Nunuche | 11 novembre 2009 à 19:01
PS: Certains pensent que l'insulte fait avancer l'histoire, laissons-les à leur irascibilité incontrôlée.
Baillergau si tu fais allusion à moi tu aurais du avoir le tact de le dire clairement
Allez je vous laisse entre vous avec vos vérités et votre "gauche"
Rédigé par: Timgad | 11 novembre 2009 à 18:57
@Timgad
« crois-moi »
On ne peut pas croire les irrationnels par définition
Rédigé par: Nunuche | 11 novembre 2009 à 18:56
@Timgad
« En réalité des gens comme toi Bloggy bag se servent de la gauche d'une façon cynique mais vous appartenez en réalité idéologiquement à une droite que je ne saurai nommer. »
Tu n'as honte de rien.
Rédigé par: Nunuche | 11 novembre 2009 à 18:52
@Bloggy Bag | 11 novembre 2009 à 10:12
L'histoire de ton père ressemble à toutes celles que j'ai déjà entendues.
Il est triste que ces hommes dignes partent sans parler. Les historiens auront bien de la difficulté à dire la vérité, avec des acteurs qui sont maintenant dans la fin de leur vie et des familles qui ne comprendront pas ce que l'histoire leur dira.
Les "enfumages" et les "corvées de bois" n'étaient pas le fait de "Hitlerjugend" et pourtant...
PS: Certains pensent que l'insulte fait avancer l'histoire, laissons-les à leur irascibilité incontrôlée.
Rédigé par: baillergeau | 11 novembre 2009 à 18:45